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Paroisse Saint-Luc entre Fier et Mandallaz Paroisse Saint-Luc entre Fier et Mandallaz

Histoire de la Mission Palestine

articles précédant sur la mission Palestine 2017.

15 juillet 2017

Samedi 15 juillet 2017 / J-2 Départ de 15 jeunes pour la Mission Palestine

Samedi 8 juillet, dernière réunion de préparation avant notre départ qui aura lieu le 17 juillet 2017 à l’aéroport de Genève à 7h05.

Mon sac est prêt, avec bien sûr mon carnet de voyage et mon appareil photo qui me seront essentiels pour prendre des notes et des photos afin de vous raconter mon expérience et mon vécu sur ce territoire « Israël – Palestine ».

En janvier, j’ai eu le plaisir de vous annoncer que la Paroisse St Luc acceptait d’être mon envoyeur pour la Mission Palestine.

Depuis d’autres mouvements m’ont manifesté leur soutien au projet :

- Le Secours Catholique
- Le partenariat Paroisse Ste Famille de la Mandallaz et Asyme. En effet tous les ans aux Rameaux, la paroisse Ste Famille organise une vente de St Genix, dont le bénéfice est affecté à diverses destinations dans un but de partage. Cette année, il avait été décidé d’affecter ce bénéfice à l’Asyme (aumônerie des collèges de Sillingy, Meythet et Poisy). Avec ce don, l’Asyme a eu la belle idée de soutenir la Mission Palestine.

Ainsi à tous, je renouvelle mes chaleureux remerciements pour votre soutien et votre confiance dans ce projet.

Au plaisir de se revoir à mon retour afin de partager avec vous cette belle expérience. Je vous tiendrais au courant de la date, du lieu et de l’horaire de mon retour d’expérience par une annonce à la fin d’une messe ou par un petit article sur le site de la paroisse St-Luc entre Fier et Mandallaz, sur l’onglet « Mission Palestine ».

 

4 juillet 2017

Quelques informations sur : Israël et la Palestine / Repères historiques

Le territoire de la Palestine est une ancienne colonie britannique.

Israël :

La société s’est constituée avec l’arrivée progressive de plusieurs vagues d’immigration porteuse de cultures différentes.

En 2012, sa population atteint 7,8 millions de citoyens.

La population juive se compose de 2 traditions culturelles principales :

- Les ashkénazes (dont est encore souvent issue l’élite politique israélienne)  sont d’origine européenne. Leur immigration vers la Palestine est animée par le projet politique sioniste de créer un Etat juif (en 1948, création de l’Etat d’Israël).
- Les sépharades sont originaires d’Espagne et d’Afrique du Nord.

On oublie souvent que 1,9 millions d’habitants, soit 25% de la population israélienne, ne sont pas juifs (musulmans, chrétiens, orthodoxes, druzes…).

Palestine :

9 millions de palestiniens sont aujourd’hui dispersés entre plusieurs pays et territoires. Ils y subissent différents statuts discriminatoires et n’ont pas la possibilité de circuler librement.

Le quotidien des palestiniens est déterminé par la politique israélienne et la division du territoire en 3 zones (A, B, C).

De nombreuses familles sont séparées car elles ne peuvent pas se déplacer d’une zone à une autre dû à la présence d’une colonie israélienne.

Les Réfugiés Palestiniens représentent plus de 50% des palestiniens (soit 4,8 millions de personnes). Ils sont dispersés depuis plus de 60 ans au Liban, en Jordanie, en Syrie, en Cisjordanie, dans la bande de Gaza et à Jérusalem. Leurs biens ont été pris par l’Etat israélien, qui a toujours refusé leur droit au retour. Un tiers d’entre eux vit encore dans des camps de réfugiés.

Les Palestiniens d’Israël (soit 1,7 millions de personnes) représentent aujourd’hui 20% de la population israélienne. Ce sont les descendants de ceux qui n’ont pas été obligés de fuir et ont pu rester en Israël à la création de l’Etat en 1948 (ex : Nazareth).

Les Palestiniens des territoires occupés par Israël suite à la guerre des 6 jours en 1967 (soit 4 millions de personnes) habitent en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

Les habitants palestiniens de Jérusalem-Est (soit 230 000 personnes) ont un statut à part. Les palestiniens de Jérusalem reçoivent une « carte de résident » qui leur accorde le droit de rester vivre dans leur ville.

Repères historiques :

A partir de 1922, le territoire de la Palestine est sous mandat britannique. Suite aux mouvements sionistes, l’Etat britannique a promis de créer un foyer national juif, ceux qui l’a obligé d’accepter la 1er vague juif sur le territoire palestinien.

Dans les années 30, on compte 30% de juifs sur le territoire palestiniens, cela s’explique par la peur des juifs dû à la montée du nazisme en Allemagne. Il y a donc 2 peuples différents sur un même territoire.

En 1937, l’Etat britannique fait une première proposition de partage, en divisant le territoire en 3 zones : Les juifs ou les israéliens au Nord, les palestiniens au Sud et la région de Jérusalem sous le contrôle britannique.

A la fin de la seconde guerre, en 1947, l’ONU propose un nouveau partage du territoire qui est accepté par les sionistes (Israël) et refusé par les arables (Palestiniens).

En 1948, le président Israélien Ben Gourion officialise la création de l’Etat d’Israël. Les pays voisins se rassemblent pour attaquer ce nouvel Etat d’Israël qui ne reconnaisse pas. C’est le début de la « Nakba » qui signifie « catastrophe » pour les palestiniens expulsés. Les réfugiés sont placés dans des camps mises en place par les Nations unies.

En 1949, l’Etat d’Israël lance une contre-attaque et annexe une partie du territoire palestinien. C’est la création de la ligne verte qui sépare la Palestine et l’Israël. La bande de Gaza est sous le contrôle de l’Egypte et la Cisjordanie est sous le contrôle de la Transjordanie. Il n’existe plus de territoire palestinien.

En 1967 : Guerre des 6 jours : L’Etat d’Israël attaque l’Egypte, la Syrie et la Jordanie. Occupation militaire par Israël du Golan, de la bande de Gaza, du Sinaï, de la Cisjordanie et annexion de Jérusalem-Est. C’est le début de la colonisation, c’est-à-dire l’implantation de quartiers israéliens dans les nouveaux territoires occupés. En novembre 1967, les Nations unies (résolution 242) condamnent l’occupation, appelant au retrait des territoires occupés.

En 1973 : Guerre de Kippour

En 1974 : Reconnaissance de l’OLP (Organisation de la Libération de la Palestine) par l’ONU. Elle a été créée en 1964 et dirigé par Yasser Arafat.

En 1987, 1ère intifada : Insurrection populaire des palestiniens contre l’occupation à Gaza et en Cisjordanie.

Le 15 novembre 1988, Yasser Arafat crée l’Etat palestinien.

En 1991 : Conférence de Madrid : 1ère négociation sur ce conflit israélo-palestinien

En 1993 : Accord Oslo : Création de l’autorité palestinien, reconnaissance mutuelle avec Israël et déclaration de principe sur l’autonomie palestinienne

2000 : 2ème intifada

2002 : Siège de l’église de la Nativité à Bethléem et du quartier de Yasser Arafat à Ramallah. Vague d’attentats suicides terroristes contre l’Etat d’Israël.

2004 : Condamnation de la construction du mur (démarrée en 2002) par avis consultatif de la Cours Internationale de Justice.

2005 : Evacuation unilatérale de la bande de Gaza par Israël.

2009 : Opération « plomb durci » : Plus d’un millier de morts dans la bande de Gaza, fait par le raid israéliens.

2011 : Entrée de la Palestine à l’Unesco : L’autorité palestinienne œuvre pour l’adhésion de la Palestine aux Nations unis en tant qu’Etat membre.

2012 : La Palestine devient « un Etat observateur non membre » des Nations unis, suite à un vote de l’Assemblé Générale de l’ONU

 

13 mai 2017

LE PROGRAMME
Marche et Rencontres d’Acteurs de Justice et de Paix en ISRAËL et PALESTINE
Du 17 au 27 juillet 2017

17 juillet : Arrivée à Ben Gourion et transfert à un lieu d’hébergement au nord de Jéricho (Sami)

18 juillet : Tôt le matin, départ pour le Wadi Quelt pour une marche toute la journée avec un guide depuis la maison des Khalili jusqu’à Jéricho en passant par le monastère grec-orthodoxe de Saint Georges de Koshiba. (Sami ou tente bédouine)

19 juillet : Rencontre avec un agriculteur palestinien de la vallée du Jourdain après une rencontre avec un spécialiste des problèmes de l’eau dans l’éco-center. Transfert en Samarie par la vallée du Jourdain. Visite de Jéricho et possibilité de baignade dans la Mer Morte. Nuit chez l’habitant

20 et 21 juillet : Marche en Samarie guidée par un palestinien et nuit dans des familles.

22 juillet : La Galilée et journée autour du lac de Tibériade. Visite des lieux marqués par la présence de Jésus. Rencontre d’acteurs de paix palestiniens en Israël. Nuit à Nazareth

23 juillet : Nazareth (Basilique de l’Annonciation) et transfert au nord de la Galilée dans le village d’Iqrit détruit en 1948 et dont les habitants, disséminés dans le nord d’Israël, continuent d’assurer une présence dans leur berceau familial. Nuit dans ce village (à la dure).

24 juillet : Bethléem (Basilique de la nativité) et rencontre avec une association de commerce équitable en lien avec des artisans de la Cisjordanie, Tente des nations et nuit.

25 juillet : Hébron visite du tombeau des patriarches et de la réalité de la vieille ville. Arrivé sur Jérusalem et visite du Mont des Oliviers. Rencontre le soir avec un membre d’une association juive. Nuit à MDA

26 juillet : Journée complète dans la vieille ville de Jérusalem pour y voir les lieux marqués par la vie du Christ et la réalité d’aujourd’hui. Nuit à MDA

27 juillet : Le matin, visite du village de Lifta (village abandonné par ses habitants en 1947) avec une association juive israélienne. Puis départ à l’aéroport pour retour en France.

26 avril 2017

La Palestine : Réflexion et échange avant notre départ…

Samedi 15 avril, quelques jeunes du groupe se sont rassemblés pour regarder un film sur la situation entre la Palestine et Israël, suivi d’une discussion et d’un repas partagé.

Film « Les Citronnier », réalisé en avril 2008 par Eran Riklis

Résumé :

Salma vit dans un petit village palestinien de Cisjordanie situé sur la Ligne verte qui sépare Israël des territoires occupés. Sa plantation de citronniers est considérée comme une menace pour la sécurité de son nouveau voisin, le ministre israélien de la Défense. Il ordonne à Salma de raser les arbres sous prétexte que des terroristes pourraient s'y cacher. Salma est bien décidée à sauver coûte que coûte ses magnifiques citronniers. Quitte à aller devant la Cour Suprême afin d'y affronter les redoutables avocats de l'armée soutenus par le gouvernement. Mais une veuve palestinienne n'est pas libre de ses actes surtout lorsqu'une simple affaire de voisinage devient un enjeu stratégique majeur. Salma va trouver une alliée inattendue en la personne de Mira l'épouse du ministre. Entre les deux femmes s'établit une complicité qui va bien au-delà du conflit israélo-palestinien.

« Un souffle d'espoir s'élève de ce film car il a uni par la plume un réalisateur israélien, Eran Riklis et une scénariste palestinienne, Suha Arraf »

Bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=DfnAAfcFZjE

Louis Dubus

11 avril 2017

Mission Palestine avance…..

Avec la rencontre à la Maison du Diocèse, d’une partenaire du CCFD-Terre Solidaire que nous visiterons au cours de notre pèlerinage en Palestine au mois de juillet.

Bienvenue à Rimaa Younis, palestinienne et directrice de l’association ADEL à Ramallah.

C’est une femme d’une grande gentillesse, pleine d’énergie, d’une grande volonté à œuvrer pour des actions pacifiques face à l’occupation de la Palestine par Israël. Elle nous a raconté que le peuple palestinien vit dans une grande pauvreté, les taux de chômage et de maladies augmentent, la faim est présente. Face à cela, elle essaye de trouver des solutions afin que les palestiniens restent sur leurs terres, puissent s’y nourrir et y vivre dans des conditions descentes.

Rimaa fonde l’association ADEL en 2011, société à but non lucratif. L’objectif est de mettre en place une économie solidaire et sociale, bâtir une économie nationale palestinienne afin que les palestiniens soient indépendants des produits israéliens, relier les producteurs aux consommateurs palestiniens directement.

L’arbre au centre du drapeau palestinien représente la vie, la couleur verte représente la nature. Le premier panier représente le producteur et l’autre le consommateur. ADEL se trouve au milieu et fait le lien entre les deux.

En 2011, ADEL a commencé avec 7 familles, aujourd’hui en 2017, elle travaille auprès de 450 familles dont 85% de femmes, situées entre la Cisjordanie et Jérusalem Est.

Beaucoup de difficultés se présentent :

- les terres sont de plus en plus confisquées par les israéliens pour la construction du mur de séparation, les colonies…

- l’accès à l’eau est problématique car très rationnée : le colon consomme 200 fois plus d’eau qu’un palestinien.

- la population palestinienne est jeune mais le taux de chômage est de 40%. Les jeunes veulent partir de la Palestine. Beaucoup d’hommes sont dans les prisons israéliennes.

A côté de l’indépendance alimentaire, ADEL veut développer une alimentation saine, sans produits chimiques et en utilisant le moins d’eau possible. En janvier 2014, grâce au partenariat avec le CCFD, ADEL reçoit la promotion de la Charte du Commerce Equitable. Une partie des producteurs cultive en agroécologie. Par exemple 2 agriculteurs utilisent le procédé de « l’agriculture paresseuse ». Cela consiste à couvrir le sol de paille, puis on plante. La paille empêche l’évaporation de l’eau, le développement des mauvaises herbes. Ils n’utilisent pas de désherbants. Avec ce procédé, la production est plus importante et les produits ont meilleur goût. Rimaa voudrait développer ce procédé de production mais il faut du temps pour expliquer les avantages et changer les habitudes des producteurs pour le bien des consommateurs mais aussi de l’environnement.

La production se compose de légumes dans du vinaigre, du fromage et produits laitiers, d’huile d’olive, des herbes naturelles, des légumes et fruits frais. Elle est vendue directement aux consommateurs sur les marchés. L’association possède un magasin permanent à l’entrée de Jérusalem Est car une partie des habitants ne peut pas de déplacer donc les producteurs viennent à eux.

Un grand merci à Rimaa pour ce beau témoignage.

Louis DUBUS

 

21 Mars 2017

MISSION PALESTINE
MERCI

Messages du Pape François

Le temps qu’aujourd’hui nous vivons n’a pas besoin de jeunes-canapés, mais de jeunes avec des chaussures, mieux encore, chaussant des crampons. » 30 juillet 2016

« N’ayez pas peur de parcourir les routes de la fraternité et de construire des ponts entre les hommes et entre les peuples, dans un monde où s’élèvent encore tant de murs par peur des autres. » 25 février 2017

« Les jeunes trouveront la communauté chrétienne d’autant plus attrayante qu’ils feront l’expérience d’une communauté qui sache accueillir les contributions concrètes et originales qu’ils peuvent apporter. » 13 janvier 2017

 

VOTRE COMMUNAUTÉ A ENTENDU L’APPEL D’UN JEUNE À PARTIR EN « MISSION PALESTINE », NOUS VOUS REMERCIONS POUR CE CHOIX AUDACIEUX DE L’ENVOYER EN « FORMATION » ET AINSI LUI MANIFESTER TOUTE VOTRE CONFIANCE.

Dans quelque temps, je chausserai mes baskets pour marcher en Palestine avec les 14 autres jeunes du Diocèse, à la rencontre d’associations palestiniennes et israéliennes qui œuvrent pour la Paix. Nous serons accompagnés par le Père Jean-Claude Sauzet qui habite Jérusalem et qui a une bonne connaissance du pays, de ses beautés mais aussi malheureusement de ses divisions. Nous avons eu la chance de le rencontrer au cours du mois de février. Il était de passage à Annecy afin de participer au Festival International du Film des Droits de l’Homme, organisé par différentes associations dont le Secours Catholique Caritas France et le CCFD-Terre Solidaire. Nous avons commencé à faire connaissance, puis en partant des textes de la Bible, le Père Sauzet a expliqué la situation géopolitique bien compliquée de la Palestine/Israël. Merci à Arlette et Elisabeth du CCFD d’Annecy pour cette belle rencontre. En fin de journée, nous l’avons accompagné à la projection du film « les 18 fugitives » programmée dans le cadre du festival. Puis le Père Sauzet a répondu à toutes les questions du public. J’ai pu constater au cours de cet échange que les avis sur la situation en Israël-Palestine, sont très diversifiés et parfois passionnés. Mais le Père Sauzet a l’habitude, calme, respectueux, il a répondu aux questions le plus objectivement possible, en bon connaisseur du terrain, sans parti pris. Merci Père Sauzet pour ce bel exemple de respect et de paix.

LOUIS DUBUS

 

 

6 mars 2017

Résumé rapide de la MISSION PALESTINE

Objectif principal : La Rencontre

Avec qui ?  Ici avec la paroisse St Luc

Là-bas avec des habitants palestiniens et israéliens

Pour quoi faire ?  Parler de Justice et de Paix

Comment ? Par le Partage, la Confiance et la Prière

 

Bonjour à tous, je suis Louis DUBUS.

Nous nous sommes peut-être rencontrés à la fin d’une messe où j’ai présenté la Mission Palestine. J’ai eu la grande joie de vous annoncer que l’EAP de la Paroisse St Luc a accepté d’être mon envoyeur dans ce projet. Ainsi commence une confiance et un partage réciproque entre vous et moi.

De temps en temps avant mon départ en juillet, je mettrai un petit article sur l’avancé de cette aventure.

Mais tout d’abord afin de se connaître un peu plus, je me présente :

J’ai 22 ans, j’habite Poisy et je suis étudiant en master 2 « Urbanisme et Projets Urbains » à l’Institut d’Urbanisme de Grenoble (IUG), en alternance à la Mairie de Venon, sur les hauteurs de Grenoble. J’aime le sport, surtout le trail en montagne.

Mes parents m’ont montré le chemin de la Foi en me faisant baptiser. J’ai suivi le catéchisme dans notre Paroisse St Luc et l’aumônerie au Collège St-Michel. Lycéen (lycée agricole de Poisy), recevoir cet amour de Dieu, le laisser entrer dans ma vie, suivre le Seigneur ont été vraiment des choix personnels et j’ai donc reçu la confirmation avec les jeunes de l’Asyme.

Etudiant, j’ai beaucoup changé de lieux (Chili, Belgique, Strasbourg, Lyon, Grenoble), je n’ai donc pas eu le temps de m’intégrer à un mouvement de jeunes catholiques. En 2012, j’ai choisi de vivre un moment fort dans ma vie chrétienne en participant aux JMJ de Madrid mais aussi et surtout plus récemment avec le pélé-vélo des JMJ de Cracovie.

Le projet Mission Palestine m’a tout de suite intéressé. Pourquoi ? Car les 4 mots écrits sur le tract du CCFD ont résonné en moi : Paix, Rencontre, Partage et Confiance

La Rencontre et le Partage avec la population locale, palestinienne, israélienne et chrétienne, partager leur vie quotidienne en logeant chez l’habitant. Nous serons accompagnés par le Père Jean-Claude Sauzet qui vit à Jérusalem. Je suis sûr qu’il sera une personne qui nous marquera dans notre vie personnelle mais aussi spirituelle. Voir comment ces personnes arrivent à vivre leur Foi dans un pays où la situation politique et religieuse est très compliquée.

Paix : Nous découvrirons des personnes qui par de petites actions pacifiques, œuvrent pour la justice et la paix dans ce pays où la guerre persiste entre les populations.

Confiance : J’ai la chance de vivre dans un pays en paix, où je ne manque de rien, où je peux vivre ma religion en toute liberté. Même si beaucoup de jeunes délaissent leur Foi, ne vont plus à la messe, il faut être confiant, l’Esprit Saint est toujours à l’œuvre. Je veux croire à la paix même si aujourd’hui la situation du monde, les médias nous montrent l’inverse. Je veux rencontrer des personnes qui comme moi, sont pleine de confiance et d’espérance. En les rencontrant en Palestine, leur témoignage sera plus riche, plus intense et je rentrerais en France grandi dans cette espérance à œuvrer pour la paix dans le monde.

Et moi, à ces 4 mots, je rajouterais le mot « Prière » car je pense que vivre des moments de prière avec des juifs, des musulmans et des chrétiens, dans le pays où Jésus a vécu, mettre mes pas sur les siens, seront des moments intenses.

Alors, merci à vous tous de m’envoyer et de pouvoir vivre cette belle aventure.

 

février 2017

Mission Palestine

Projet du CCFD-terre solidaire

Cette mission est lancée par le CCFD-Terre Solidaire en lien avec le service de la Pastorale des Jeunes dont le but est d’envoyer 15 jeunes en Palestine afin qu’ils rencontrent des hommes et de femmes qui œuvrent pour la paix.

L’objectif est qu’une communauté de notre diocèse (mouvements, services, paroisse, doyenné, autres…) envoie un jeune afin de créer une relation et une confiance avec la jeune génération. Cette mission permettra au jeune d’apprendre, de se former et de faire partager sa connaissance et son vécu afin d’enrichir notre Eglise.

Cette mission se déroulera du 17 au 27 juillet 2017 en compagnie de Jean-Claude SAUZET, prêtre français qui vit à Jérusalem et aumônier du Secours Catholique. Jean-Claude SAUZET sera leur guide durant l’ensemble de cette mission, une chance pour les jeunes car il est passionné par ce territoire, sa culture et son histoire.

Père Jean-Claude Sauzet, prêtre français qui vit à Jérusalem

 

" Les jeunes nous tiennent à cœur de manière toute particulière, parce que, tout en étant une part importante du présent de l'humanité et de l'Eglise, ils en sont aussi l'avenir... Nous voulons les soutenir dans leur recherche et nous encourageons nos communautés à entrer sans réserve dans une attitude d'écoute, de dialogue et de proposition(s) courageuse(s)... afin de préserver la puissance de leur enthousiasme..."

(Extraits du message au Peuple de Dieu du Synode des Evêques pour la nouvelle évangélisation)

Paix et Rencontre entre un enfant palestinien et un enfant israélien

 

L’EAP de la Paroisse St Luc est heureuse de vous annoncer qu’un jeune est venu à notre rencontre afin que notre Paroisse soit partenaire de cette Mission du CCFD et l’envoie en Palestine. Nous l’avons rencontré, échangé sur ce projet, un lien a commencé à s’établir. Afin que ce lien se fasse avec l’ensemble des paroissiens, ce jeune se présentera à vous à la fin d’une messe dans quelques temps. Déjà l’EAP vous remercie pour votre accueil.