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Paroisse Sainte-Anne d'Arly - Montjoie Paroisse Sainte-Anne d'Arly - Montjoie

Parole pour un dimanche

Pour 2017, dimanche après dimanche, vous trouverez l'édito de notre feuille paroissiale... réflexion, nourriture pour la semaine à venir. Les éditos de 2016 et 2015 sont sous la rubrique "Archives".

Retrouvez les éditos des années passées dans la rubrique "Archives"

 

18 février 2018 - 1er dimanche de Carême

Vivre le Carême
Ce mot évoque tout sauf la joie, mais ne prenons pas une « face de carême ».
La liturgie des Cendres évoque l’appel à la conversion, à la réconciliation, avec trois aspects essentiels pour y répondre : le partage, la prière et le jeûne.
Cet appel nous invite à nous décentrer de nous-mêmes pour nous recentrer sur Dieu et sur nos frères. 
     Beaucoup de moyens nous sont proposés pour bien vivre ce temps qui nous conduit à la joie de la Résurrection.
- Par internet, vous pouvez vous inscrire pour des retraites en ligne : allez sur le site croire.com qui vous en donnera les détails.
- Vous pouvez aussi vous procurer le livre « Venez à la maison du Père – Méditations de Carême avec saint François de Sales » écrit par un missionnaire de St François de Sales indien, recommandé par Yves Carron et notre évêque. Il sera en vente à la sortie des messes de ce premier dimanche de Carême au prix de 14€.
- Vous pourrez également venir partager et prier la Parole de Dieu dans l’Evangile de St Jean chaque vendredi soir de ce Carême à la salle du Belmont à Megève (juste en face de l’entrée du collège St Jean-Baptiste) de 20h00 à 21h30.
     Ne manquons pas le rendez-vous que le Seigneur nous donne : il nous fait grâce.

Henri DUPERTHUY

11 février 2018 - 6ème dimanche du temps ordinaire

Montre- moi ton visage
Ce dimanche 11 février est le Dimanche de la Santé. La santé, nous nous la souhaitons régulièrement, à commencer par nos vœux en début d’année. Nous essayons de percevoir sur le visage de l’autre les signes de bonne ou moins bonne santé : « tu as bonne mine….tu as l’air fatiguée…. Tu n’aurais pas maigri ? »
     Le visage parle pour nous, de nous. Nous pouvons avoir du mal à rencontrer le regard d’une personne malade ou en fin de vie. Jésus le sait, lui qui a guéri le lépreux de cette maladie physique mais également sociale faite d’exclusion et de solitude. En lui rendant figure humaine, il lui rend sa dignité.
     A  l’inverse les hommes ont toujours désiré voir le visage de Dieu, « Montre-nous ton visage et nous serons sauvés ! », «  C’est ta face Seigneur que je cherche », parce que le voir va nous apaiser comme un petit enfant qui contemple le sourire de sa mère. La réponse de Dieu à ces prières a été d’envoyer son Fils dans le monde. « Qui me voit, voit le Père ».
     Sur le visage de Jésus il y a : douceur, amour, miséricorde, tendresse, pardon qui nous disent tout de son Père. Dans notre monde actuel qui nous incite à ne pas montrer nos sentiments, à mettre un masque (les jeunes appellent cela une « poker face »), Jésus au contraire nous incite à traduire notre humanité sur notre visage, et à rencontrer celui de l’autre en vérité.
     Prenons le risque de la rencontre, car chaque visage est unique et nous parle de Dieu, même malade, amaigri, vieillissant, ridé, moins beau que dans les magazines, porteur de handicap….
« Si Dieu est quelque part, c’est dans le visage de l’autre », a si bien résumé Michel Del Castillo.

La Pastorale de la Santé

4 février 2018 - 5ème dimanche du temps ordinaire

ACCUEILLIR
C’est l’attitude constante de Jésus que nous rapportent les évangiles. Dans l’évangile de ce dimanche où nous est présentée une journée-type de Jésus, nous le voyons enseigner dans la synagogue de Capharnaüm, puis guérir la belle-mère de Pierre, accueillir ceux qui se pressent à la maison de Pierre, tôt le matin se retirer dans un endroit désert pour prier et enfin reprendre la route pour enseigner dans les villages voisins. Accueillir ceux et celles qui ont soif de la Parole, accueillir les malades et les possédés, accueillir l’amour du Père : c’est l’essentiel de Jésus pour apporter à tous le salut de Dieu.

A la suite de Jésus, en disciples-missionnaires, nous sommes appelés à accueillir celles et ceux qui frappent à la porte de notre paroisse pour biens des raisons : demander un renseignement, offrir une messe pour un défunt, demander un sacrement, espérer un peu d’écoute dans un moment de détresse… Cet accueil est primordial ! Encore faut-il des personnes pour accueillir… Pour la permanence à la maison paroissiale de Megève, des personnes se relayent pour assurer cet accueil. Mais quelques-unes, qui donnent de leur temps depuis des années, ont souhaité s’arrêter. Ainsi il n’y a plus d’accueil le mercredi, ni le mardi une semaine sur deux. Il serait bon que d’autres prennent le relais. 

Cette permanence est le premier signe de l’accueil paroissial. Cette tâche n’est pas réservée aux habitants de Megève. Toute personne de la paroisse Ste Anne peut l’assurer. Appel est donc fait à chacun d’entre vous pour continuer à accueillir !

Henri DUPERTHUY

28 janvier 2018 - 4ème dimanche du temps ordinaire

Ce mercredi 24 janvier, nous avons fêté François de Sales (1567 – 1622), patron du diocèse d'Annecy et des journalistes, fondateur avec sainte Jeanne de Chantal de l'ordre de la Visitation en 1610.

Une spiritualité qui se fonde sur une expérience
    
"Ce qui touche en premier dans la personnalité de François de Sales, c’est sa bonté : son exigence n’a d’égales que sa bienveillance et son attention aux personnes. Quel est donc son secret ? Il faut se souvenir de la crise spirituelle qu’il a traversée. Il a 19 ans lorsqu’il est saisi par une forte crise d’angoisse et de désespoir, jusqu’à en perdre la faim et le sommeil. Dans le contexte de la Réforme, la question de la prédestination agite alors la réflexion théologique. François est persuadé d’être exclu pour toujours de l’amitié de Dieu, d’être damné. Il est libéré de cette angoisse lorsque, devant la statue de la Vierge, en l’église Notre-Dame des Grès à Paris, il prononce cet acte de parfait abandon : « Quoiqu’il arrive… je vous aimerai Seigneur, au moins en cette vie s’il ne m’est pas permis de vous aimer dans la vie éternelle… et j’espérerai toujours en votre miséricorde. » Il fait le choix du « pur amour ». La liberté de François de Sales est le fruit de cette libération intérieure. Lui qui a fait l’expérience de la miséricorde, il peut être témoin de la miséricorde. Cette expérience fondatrice façonnait déjà celui que l’on nommera « le Docteur de l’Amour divin et de la douceur évangélique » et marquera toute sa vie et son œuvre.

Extrait de « Saint François de Sales, un maître pour notre temps » par Mgr Yves Boivineau

Ce texte dans son intégralité ici

21 janvier 2018 - 3ème dimanche du temps ordinaire

Venez à ma suite
Cet appel de Jésus adressé à Simon, à André, à Jacques et à Jean s’adresse aussi à chacun de nous. Jésus nous associe, encore aujourd’hui, à sa mission : « je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes ».
     La mission de Jésus est de révéler l’amour infini de Dieu le Père pour tous ses enfants et de nous introduire dans cette relation d’amour qui l’unit si étroitement à son Père. La mission de l’Eglise n’est pas différente. Chaque baptisé a été consacré par l’Esprit Saint pour être prêtre, prophète et roi.
     Prêtre pour présenter au Seigneur la louange, l’action de grâce pour toutes les merveilles qu’il accomplit par les hommes, les femmes, les jeunes et les enfants d’aujourd’hui. Prêtre pour faire monter vers notre Père la supplication de ceux et celles qui vivent douloureusement les événements de leur vie : maladies, peurs, deuils…
     Prophète pour faire retentir, avec joie, la Bonne Nouvelle, l’Evangile du Christ pour que tous autour de nous se sachent aimés de Dieu.
     Roi pour bâtir avec nos frères le Royaume de Dieu, ce monde nouveau d’amour, de fraternité, de solidarité, de justice et de paix dans lequel Jésus nous fait entrer et qu’il souhaite pour tous.
     « Les temps sont accomplis : le Règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l’Evangile ! » Pour marcher à la suite de Jésus, cette conversion est nécessaire. Il nous faut sans cesse nous tourner vers lui, ne pas le perdre des yeux et du cœur. C’est bien sûr dans la prière et l’écoute de sa Parole que nous nous « branchons » sur lui comme à la source de notre mission.

(Henri DUPERTHUY)

14 janvier 2018 - 2ème dimanche du temps ordinaire

Semaine de prière pour l’unité des chrétiens
Ce jeudi 18 janvier commencera la semaine annuelle de prière pour l’unité des chrétiens.
     Commencée en 1908, cette semaine est le temps fort de l’œcuménisme et rassemble les chrétiens de toutes confessions dans une même prière pour demander au Seigneur d’unir toujours plus ses disciples dans une même foi, une même charité et une même espérance.  Cette prière répond à la prière de Jésus : « Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. »
     Peut-être nous sommes nous habitués à la division des chrétiens, comme si la diversité légitime des approches, des compréhensions, des spiritualités devait passer par la division. Mais Jésus nous dit qu’il en va du témoignage en vue de la foi de tous les hommes : « afin que le monde croie que tu m’as envoyé… » Nos divisions sont un obstacle à la foi !
     Mais ne pensons pas que l’unité sera l’uniformité et que, bien sûr, tous les chrétiens s’aligneront sur la manière d’être de l’église catholique romaine. D’ailleurs, à l’intérieur-même de notre église, la diversité est grande !
     Entrons donc dans la prière de Jésus pour que tous soient un !

Henri DUPERTHUY

7 janvier 2018 - Fête de l'Epiphanie

L’épiphanie vient d’un mot grec qui signifie manifestation. L'épiphanie est la fête qui célèbre la manifestation de Dieu aux hommes.
     Le 6 janvier, on fête les trois grandes manifestations de Jésus-Christ : L’adoration des Mages, le baptême du Christ au Jourdain et le premier miracle de Jésus aux noces de Cana.
     La mention de ces trois manifestations se trouve en ce jour dans les divers textes liturgiques d’Orient et d’Occident, mais en Occident, l’accent se porte surtout sur l’adoration des Mages, et à l’inverse en Orient sur le baptême dans le Jourdain. Dans la liturgie occidentale, la fête de l’épiphanie célèbre la manifestation de Dieu aux mages et plus largement aux païens.