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Paroisse Saint-François d'Assise en vallée d'Arve Paroisse Saint-François d'Assise en vallée d'Arve

Les églises de la paroisse - Le patrimoine

Mieux connaître les églises de la paroisse
Saint-François d'Assise.

Notre Dame de Toute Grâce

au Plateau d'Assy 

 

Erigée entre 1937 et 1946 à l'initiative du chanoine Jean Dévemy, face à la chaîne du Mont-Blanc, l'Eglise de Notre-Dame de toute Grâce est une véritable oeuvre d'art moderne avec la participation d'artistes parmi les plus grands de l’Art du XXe siècle : Fernand Léger, Henri Matisse, Marc Chagall, Germaine Richier, Jean Lurçat… et d’autres encore. Participation qui, à l'époque de sa construction, a suscité de vives polémiques au sein du clergé, plus habitué à l'art baroque de la région.

Ph. F. Ebeirlé

Inscrite au registre des monuments historiques, l'église est un véritable musée. Elle doit sa célébrité aux artistes qui l'ont décorée, entre autres Fernand Léger, à qui on doit la mosaïque colorée qui recouvre la façade, Henri Matisse, Jean Lurçat, George Braque ou Marc Chagall. Choisis pour leurs qualités artistiques et non pour leur dévouement catholique, cette initiative choqua bon nombre de paroissiens. Malgré cela, l'église est aujourd'hui considérée comme une oeuvre majeure de l'architecture religieuse du XXème siècle, marquant un renouveau certain dans l'art sacré

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Née d’une étroite collaboration entre le chanoine Jean Devémy, le père dominicain Couturier et les artistes, cette église est une ode à l’art moderne au service de la foi. Elle entre ainsi dans le groupe emblématique des églises ayant lancé un mouvement de renouvellement de l’architecture et de l’art sacré.

Une brochure : Notre-Dame-de-Toute-Grâce  Église du Plateau d’Assy, Haute-Savoie
 44 pages 21 x 21 cm, 41 illustrations couleur, Éditions Alpes 74  -  12 €uros
►En vente sur place.


Église ouverte tous les jours de 9hà 12h et de 14h à 18h

 

Eglise Saint-Jacques de Sallanches -

Classée Monument historique en 1974, la collégiale Saint Jacques a bénéficié d’une rénovation complète de 1991 à 2000. Elle mérite aujourd’hui le détour et se visite toute l’année. L’église de Sallanches est placée sous le vocable de Saint Jacques depuis ses origines. Incendiée à plusieurs reprises aux 16è et 17è siècles, elle a été reconstruite sous sa forme actuelle entre 1680 et 1688.

Vaste édifice du XVIIème siècle, redécoré au XIXème siècle dans un style Néo classique.
Aujourd'hui, classée Monument Historique, cette ancienne collégiale renferme des trésors : orfèvrerie, reliques et toiles de maitres, sans oublier son mobilier riche ainsi que son orgue remarquable.

À l'intérieur, des peintures en trompe-l'œil du piémontais Casimir Vicario, puis terminées par ses élèves suite à son décès en 1847. Celui-ci est intervenu dans les cathédrales Saint-Pierre de Moûtiers et Saint-François-de-Sales de Chambéry, ainsi qu'au château des ducs de Savoie.

 

L'orgue a été construit par le facteur d'orgues Joseph Callinet en 1850.Le buffet fut réalisé par Pédrini, menuisier - ébéniste notoirement connu en Haute-Savoie et a été classé Monument Historique en 1975.Deux années plus tard, c'est au tour de la partie instrumentale d'être classée Monument Historique.

C'est le troisième orgue "Callinet" restauré par l'atelier Quoirin.Dans chaque cas, la restauration de ces instruments très caractérisés s'est avérée ardue, le souci étant de ne rien dénaturer des éléments restés intacts et de reconstituer les éléments disparus avec le maximum de rigueur. L'orgue de Sallanches ayant été profondément transformé il y a environ 50 ans, il a fallu reconstruire, selon la méthode de l'atelier Callinet, une grande partie de la transmission (abrégés, tirages de jeux, claviers,...) et de la soufflerie.La tuyauterie a dû être entièrement rallongée pour retrouver le ton d'origine et le buffet a été entièrement décapé pour revenir à la teinte blonde légèrement rehaussée à l'aide d'un vernis gomme laque, typique des orgues de Callinet.

 

Seule la visite guidée donne accès au trésor !

Plaquette "Collégiale Saint Jacques" et visites guidées à l'Office du Tourisme,

Accueil dans la collégiale l'été de 15h à 19h.

Eglise de Saint Martin sur Arve 

L'église actuelle date de 1681. En forme de croix latine, elle se compose d'un chevet plat, d'une nef et bas côtés, d'une façade de style baroque avec serlienne (fenêtre triple), un portail voûté plein cintre surmonté d'une statue de Saint Martin de Tours et d'un clocher carré terminé par une flèche polygonale. Il est juché au-dessus de la façade. De chaque côté de l'entrée latérale, sont scellées quatre stèles funéraires de prêtres ayant servi à Saint Martin. Les voûtes sont ornées de fresques. Le tableau central du retable représente la Charité de Saint Martin. Le croisillon sud abrite l'autel de la Vierge à l'Enfant, et le croisillon nord l'autel Saint Joseph et la chaire.
 

Eglise Notre Dame de l'Assomption de Cordon

 

Construite à partie de 1781, l'église Notre Dame de l'Assomption est un joyau de l’art baroque alpin. 

Parfaitement équilibrée, sa silhouette massive, très sobre, est affinée par un clocher à bulbe à lanternon. L’intérieur présente au contraire une grande richesse de décor : riche retable à colonnes torses, bois sculptés, polychromie et abondance d’or….

 Voir le site "église de Cordon" et visites guidées avec l'office du tourisme.

Eglise Saint Pierre et Paul de Passy

Vingt siècles d’histoire – un extraordinaire voyage dans le temps

Depuis la présence romaine, en passant par les siècles où Passy fut successivement l’objet de convoitise entre les comtes de Genève, les sires du Faucigny, les ducs de Savoie, le Dauphiné et la France, jusqu’aux restaurations exécutées au XXe siècle, l’église de Passy nous convie à un extraordinaire voyage dans le temps. Signalée en 1012, remaniée au XIIe siècle, l’église est deux fois consacrée, en 1486 puis en 1701, après la Contre-réforme.

Parmi les objets protégés au titre des monuments historiques, la chaire à prêcher, le buffet baptismal et le bénitier sont classés, les autels en bois doré polychrome et les stalles inscrits. Trois ex-voto romains adressés au dieu Mars, scellés sous le porche voûté en berceau et également classés, démontrent l'importance de Passy dans l'Antiquité gallo-romaine. 

 

 Eglise St Joseph de Chedde


L'église, consacrée en 1934, est dédiée au patron des ouvriers. Elle a été bâtie pour la population qui travaillait à l'usine de Chedde depuis 1896. C'est le premier édifice en ciment armé du département

« Du fait de son éloignement de l’église de Passy, Chedde fut érigée en paroisse en 1925, elle fut dédiée à Saint-Joseph, patron des travailleurs manuels. Durant la guerre de 1914 une chapelle provisoire avait été aménagée dans un baraquement appartenant à l’usine. » (P. Soudan).

« Saint-Joseph ! Pouvait-on effectuer un choix plus judicieux d’un saint patron pour Chedde que celui qui- fut fait du charpentier de Nazareth, homme de devoir et de labeur, patron des ouvriers ! (…) Une chapelle provisoire en bois, située près de la gendarmerie, bénéficie d’un curé dès 1929. » (P. Dupraz)


Louis et Hector Cerutti, dont l’atelier est à Chedde, ont réalisé la charpente en bois de la nef.
Les six vitraux de R. Lardeur représentent les grands moments de la vie de saint Joseph. De style "art nouveau", ils sont remarquables en particulier par le nombre et la variété des teintes bleues.
Joseph Flaven, alors technicien à l'usine, a sculpté la Cène de l'autel avancé, ainsi que ses panneaux latéraux ; cet autel en noyer est de Michel Bresson, de Chedde.
A l’entrée du chœur deux sculptures : Une Vierge à l’Enfant, et un Saint Joseph puissant et protecteur."
 

 Eglise de Notre Dame des Alpes au Fayet

L’église du Fayet a été construite entre 1935 et 1938, à l’initiative du curé Léon César DOMONGET, sous la direction de Maurice NOVARINA, architecte originaire de Thonon et architecte de Notre Dame de Toute Grâce du Plateau d' Assy.


Elle s’insère très bien dans l’environnement montagnard et savoyard avec l’utilisation prépondérante du granit, un clocher en forme de « beurne », une entrée façon « cortna » et de petites ouvertures pour préserver la chaleur.
A l’intérieur, la fresque de Notre Dame des Alpes, entourée de saints locaux en rapport avec la Savoie, donne son nom à l’édifice.

L'essentiel de la décoration est l'œuvre du groupe suisse romand de Saint-Luc.

  Les vitraux sont de Paul Bony et d'Alexandre Cingria. Les maîtres-verriers Jean Hebert-Stevens et Jean Gaudin des ateliers Gaudin de Paris en ont tiré des ensembles de vitraux faits de morceaux de verre joints au ciment ce qui est novateur pour l'époque de leurs construction. Ces vitraux illustrent la vie de la Vierge Marie (l'Annonciation, le Mariage, la Nativité, l'Adoration des Mages) et des épisodes de la vie de Jésus (scène lorsqu'il retrouve ses parents, le Calvaire, la Pentecôte, l'Assomption).

 

Les fresques du chœur ont été réalisées par Paul Monnier. L'arc représente Saint Guérin à gauche et Saint Bernard de Menthon à droite. La fresque du chœur située au fond de l'église derrière l'autel est réalisée à la cire d'abeille et représente l'Assomption de Notre-Dame des Alpes qui protège les principaux saints de Savoie. Nous pouvons y voir de gauche à droite : François Jaccard, Boniface de Cantorbéry, Marguerite de Valois, Jean d'Espagne, Humbert de Savoie, Saint François de Sales, Jeanne de Chantal, Anthelme de Chignin, Louise de Savoie, Le Père Favre, Amédée de Savoie, Jeanne-Antide Thouret. Le tout est éclairé par un puits de lumière venant de la voute de l'église.

Les sculptures extérieures sur la façade de l'église sont de François Baud.

Les sculptures intérieures sur bois sont de Jean Constant-Demaison sur les deux ambons et le chemin de croix. En 1988 les sculpteurs Cerrutti, Chamosset et Darbouret ont réalisé chacun l'une des figures de la Trinité.

L'autel du chœur est en jaspe.

Les vitraux jouent avec la lumière au fil des heures, le maître autel est surélevé de trois marches pour nous rappeler la Trinité, la charpente et la voûte en chêne du pays appellent à l’élévation tout autant qu’au recueillement.


Notre Dame des Alpes nous invite à prier à l’écart avant de retrouver l’effervescence de la vallée

Eglise Saint André de Domancy

Domancy, un village atypique situé au cœur du Pays du Mont-Blanc. Son église baroque construite au début du XVIIIème siècle abrite un retable remanié au moment de la Restauration Sarde, dans un style néoclassique.

Selon la mémoire populaire, au moyen âge existaitdéjà une église. De construction en bois, elle fut détruite par un incendie. L'édifice actuel date de 1717, mais le clocher est plus ancien, il appartiendrait au premier édifice du moyen âge. Il abrite une cloche classée M.H. de 1607. La construction de cette église est tout à fait exceptionnelle quant à sa mise en œuvre. En effet, pour ne pas utiliser d'échafaudages, l'église fut remplie de terre au fur et à mesure de son élévation. Lors des finitions, cette terre fut ressortie et étalée autour de l'édifice. L'église sera restaurée en 1862, 1930, 1945, 1986. La dernière restauration aura permis de mettre en
évidence les peintures d'origine. La façade est couverte d'un auvent très avancé. Elle est ornée de deux fresques illustrant la bible. Une niche abrite Saint André patron de l'église. Un oculus tréflé éclaire la tribune. La nef est formée d'un seul vaisseau, sans bas-côtés ni transept. Son chevet est plat et le chœur abrite un maître- autel, dont les colonnes marbrées encadrent Saint André. Les voûtes de la nef, du chœur et de la tribune sont décorées de fresques.