Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Paroisse Sainte-Jeanne de Chantal Paroisse Sainte-Jeanne de Chantal

Servants d'autel et Philothées

Servir à la messe, c'est contribuer à la beauté des célébrations, aider le prêtre et l'assemblée à prier et être soi-même plus disponible à la prière. Dès 7 ans !

                               

 LES PHILOTHEES 

Ce sont des jeunes filles motivées qui veulent s'investir un peu plus dans la vie de la paroisse et donner un peu de leur personne pendant les messes. Philothée est un prénom d'origine grecque formé par les racine philos (aimer) et theos (dieu). C'est un prénom employé dans le langage spirituel. François de Sales par exemple écrit à une philothée dans son livre Introduction à la vie dévote.

 

Les philothées ont un rôle bien spécifique (différent de celui des servants d'autel) :
- accueil des paroissiens
- participation à la liturgie
- aide pour l'éveil à la foi en accompagnant les enfants
- procession des offrandes pour les solennités 
- elles apportent la paix du Christ reçu des servants d'autel aux paroissiens
- enfin, elles peuvent distribuer tracts, bougies, rameaux ou vendre des objets ou gâteaux pour la paroisse ou en vue d'une œuvre particulière

On les reconnaît à leur cape blanche. Elles sont prêtes à accueillir de nouvelles jeunes filles (dès 7 ans)

  

Témoignage :

 En tant que philothée, j’ai plaisir à partager un moment de prière avec d’autres jeunes. J’apprécie de donner un peu de mon temps à Dieu et vivre ma Foi de façon plus recueillie parmi les paroissiens. (Cassandre, 12 ans) 
 

LES SERVANTS D'AUTEL

Ce sont de jeunes garçons au service de la liturgie.

 Après avoir reçu son aube, le servant d’autel se prépare tout au long de la durée de son service à recevoir un cordon rouge. Ce cordon montre qu'il a passé des étapes importantes qui marquent sa progression. Afin de se préparer, le servant d’autel doit par son attitude, ses connaissances et son savoir-faire montrer qu’il mérite de porter la croix et le cordon.

Porter un cordon signifie une progression dans la connaissance de la liturgie du Seigneur. Cela doit faire réfléchir le servant sur son attitude à la messe, son sens du service et son amitié pour les autres servants du groupe. Il ne faut surtout pas oublier qu’il s’agit d’une étape dans la vie de servant et que le cordon n'est pas un grade. Les servants doivent rester humbles. Ce n’est pas une course de vitesse ni un apprentissage où nous leur demandons de tout savoir par cœur, ce qui importe le plus c’est que le servant d’autel soit prêt.

►Contact Servants d'autel :Charles O'Neill charlesoneill74(nospam)gmail.com pour Gaspard Doher et André Jaffré

 

Témoignages :

Cela fait 4 ans et demi que je sers la Messe. Au lieu de rester assis dans l'assemblée tous les dimanches, j'aide les gens à mieux prier, j'ai une vraie relation profonde avec le Seigneur. Cela fait aussi plaisir aux vieilles personnes. Et puis, c'est l'occasion de se faire des amis de cœur. (Max, 12 ans)

Je suis servant depuis que j'ai 7 ans. Avant je n'écoutais pas trop à la Messe. Maintenant, comme je suis dans le chœur, j'entends mieux, j'écoute mieux. Pour moi, j'ai un peu l'impression d'être un disciple de Jésus, qui est représenté par le prêtre. Les paroissiens nous aiment bien, on les aide à prier, on se sent utile. ( Edgar, 9 ans)
 

Saint TARCISIUS,
saint patron des servants d'autel



Qui était Tarcisius ? En vérité, on ne sait pas grand-chose de lui à part son existence et son martyr, attestés l'une et l'autre, par le pape Damase au IVe siècle. Tarcisius est mort pour protéger l'Eucharistie qu'il transportait. Cela est sûr. Mais était-ce un homme ou encore un enfant ?
Cependant la légende s'est emparée de lui, magnifiée par le cardinal Wiseman dans son célèbre roman "Fabiola", et voilà ce qu'elle nous apprend.

Saint Tarcisius
se fête le 26 août

Tarcisius était un jeune garçon, qui assistait les prêtres lors de la célébration de l'Eucharistie. Il était acolyte, nous dirions aujourd'hui servant d'autel ou tout simplement enfant de chœur. En ce temps-là, de nombreux chrétiens avaient été arrêtés et devaient être livrés en pâture aux fauves. Cependant, à la veille du supplice, la surveillance se faisait moins sévère et les prisonniers pouvaient recevoir des visites. C'est ainsi que Tarcisius reçut la mission de leur porter les saintes espèces (précieusement enveloppées dans un linge) afin qu'ils puissent communier une dernière fois avant de regagner l'arène où les attendait une mort atroce.
Tarcisius partit. Sur sa route, il rencontra des camarades d'école qui, au début sans penser à mal, lui demandèrent de se joindre à eux pour jouer. Il refusa. Intrigués d'abord, puis furieux de son refus, ses camarades voulurent s'emparer de ce qu'il portait, semblait-il, avec tant de soin sur son cœur.
Tarcisius refusant d'ouvrir les bras, quelqu'un - un passant ? - prononça le mot fatidique : ce doit être un chrétien ! Ses camarades alors se déchaînèrent et se mirent à lui jeter des pierres... Un centurion chrétien passant par là réussit à mettre les garnements en fuite et recueillit le dernier soupir de l'enfant.
Tarcisius est mort lapidé pour protéger les saintes espèces qu'il portait toujours sur son cœur et leur éviter toute profanation. Et c'est la raison pour laquelle saint Tarcisius est devenu le saint patron des enfants de chœur.