Comme nous le rappellent photos et récits à l’entrée, cette chapelle dédiée à Notre-Dame-des-sept-douleurs construite en 1840 par les habitants de la Beunaz a été relevée en 1970 grâce à l’enthousiasme du frère Barthélémy Bochaton ofm cap.
Ce 22 juillet nous avons reçu la grâce de contempler Sainte Marie Madeleine à travers des textes portant sur l’amour et l’espérance poussés au-delà de la raison , Ct 3,1-4 ; 2Cor 5,14-17 ; Ps 62(63) ; Jn 20,1.11-18,.
Dans son homélie, le père Théodose en s’appuyant sur le récit de Marie Madeleine a rendu hommage aux femmes.
A partir du récit de Marie Madeleine au tombeau le père Théodose nous a montré ses particularités parmi les personnages des évangiles. Marie Madeleine se démarque par trois points : ses pleurs d’amour déchiré par la disparition de son maître (« qu’as-tu fait de mon seigneur? ») ; sa persévérance (elle se rend deux fois au tombeau pour ensuite y rester seule) et finalement le fait qu’avec son espérance elle est devenu le modèle de la foi pour les Apôtres. Si Marie est le point alpha de la vie de Jésus, Marie Madeleine en est le point oméga - deux femmes qui mettent Jésus au monde - En devenant le premier témoin de la résurrection Marie Madeleine devient le point de départ de l’Église, l’Apôtre des Apôtres, l’Envoyée des Envoyés.
Puis le père Théodose nous montre que les femmes sont présentes partout dans la vie de Jésus, avant (Élisabeth, Anne), pendant (Marie et « les femmes qui l’accompagnent depuis la Galilée »), à la fin (les femmes présentes pendant toute la durée du supplice jusqu’au tombeau) et enfin à la résurrection avec Marie Madeleine.
Le père Théodose termine en mettant en évidence de cette vertu très féminine de l’espérance au-delà de toute espérance est aussi une des trois vertus théologales avec la foi et la charité auxquelles tous les Chrétiens sont exhortés d’adhérer.
La célébration s’est terminée par un partage de friandises offertes par la chaleureuse communauté de la Beunaz.
Mercredi prochain ce sera aux Faverges (Bernex) que nous aurons la joie de célébrer le Seigneur.
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En ce mercredi 8 juillet 2026 c’est le père Théodose qui a célébré l’Eucharistie à la grotte de Roseires. Arrivé du Rwanda la veille, il a tenu à célébrer dans l’amitié de Marie et avec notre communauté sa première messe en terre savoyarde.
Dans la lecture d’introduction et dans la lignée de l’homélie du père Placide à Champeillant, le prophète met en garde son peuple contre l’opulence matérielle qui peut lui faire oublier le Seigneur et ses commandements et l’entraîner à l’idolâtrie des biens.Os 10,1-12.
Le psaume 104(105) nous enjoint à rechercher sans trêve la face du Seigneur.
Et Mathieu 10,1-7 nous exhorte à la conversion du cœur. Le père Théodose relève que dans les textes il est question de biens matériels alors que l’évangéliste nous montre Jésus enseignant à ses Apôtres la construction d’un royaume spirituel. Ce royaume est indestructible et éternel puisque constitué de la somme des amours individuels mis en commun par les croyants de son Église. Ce royaume ne peut pas être circonscrit à une maison cependant il se trouve bel et bien au milieu de nous, constitué de toutes nos bonnes volontés. Ce royaume conduit par le Christ est déjà là mais dans l’attente de la participation active de chacun et de tous pour advenir en plénitude. Les Apôtres, dont nous sommes, sont appelés à devenir les signes de sa Présence, irriguant le monde de foi, de paix, de joie, d’espérance et de charité.
Merci à la communauté de Roseires et particulièrement famille Peillex pour le sympathique apéritif qui a prolongé la messe.
Prochain rendez-vous le 15 juillet chez Buttay (Bernex)
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