Ce lundi 3 août 2026 le père Jacques a célébré la messe dans l’adorable chapelle, dédiée à Notre Dame des Sept Douleurs, nichée au milieu des quelques maisons du village où elle a été construite en 1754 par le révérend André Lugrin natif de la paroisse et chanoine de Saint-Pierre de Genève.
Avec Fabien nous avons fait mémoire de Saint Pierre Favre (1506-1546) qui a été avec Ignace de Loyola l’un des fondateurs du groupe d’étudiants : « Les Amis dans le Christ » qui deviendra la Compagnie de Jésus ceux que l’on nomme les Jésuites. Pierre Favre et François de Sales se sont connus à Paris lors de leurs études à la Sorbonne, ils ont ensuite fondé avec le juriste Antoine Favre et le grammairien Claude Vaugelas l’Académie Florimontane, première académie de langue française, vouée aux Sciences, à la Poësie, au Droit et à la Philosophie. Sa devise était « Flores fructusque perennes », Des fleurs et des fruits perpétuels ...
A partir des textes lus par Marie-Pierre et Marie-Noëlle, Jr 28,1-17 ; Ps 118(119) et Mt 14, 22-36, le père Jacques a insisté sur la puissance de l’Esprit Saint qui vient à nous dans la tempête. Dieu souffre lorsque nous souffrons et Dieu se réjouit quand nous nous réjouissons. Jésus s’adresse à tous et est disponible pour tous dans nos joies mais surtout dans nos épreuves. C’est son Esprit qui nous fait progresser dans l’amour de son Père et des autres.
A la sortie de la messe nous avons connu de beaux échanges – Merci à toutes et tous
Prochaine messe dans les chapelles dés mercredi 5 août à Creusaz (Bernex)
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Ce mercredi 5 août nous étions à la chapelle de la Visitation de la Creusaz pour célébrer l’Eucharistie. Située à 1131m d’altitude, la chapelle construite en 1841 est en cours de restauration.
L’Église nous proposait des textes tirés de Jr 31,1-7 ; Cantique Jr 31,10-13 et de Mt 15,21-28, l’évangile de la Cananéenne. C’est le père Jacques qui officiait dans la compagnie d’un diacre parisien en vacances.
Pour son homélie, le père Jacques s’est appuyé sur Jérémie pour nous montrer que la multitude des édifices religieux parsemant le Chablais, monastères, églises, chapelles, oratoires et croix de mission, sont autant de marques de notre foi en Dieu. En étant lieux de rencontre comme aujourd’hui, ils sont les témoins de la ferveur de la foi des anciens qui les ont bâtis, mais aussi occasions de croissance en fraternité, de joie et de paix pour notre génération et finalement signes pour nos enfants. Le fil conducteur de notre paroisse n’est-il pas : « Osons la joie de la rencontre ? ».
Par leur fréquentation, ces lieux de prière ouverts à tous sont la manifestation de notre communion spirituelle et de notre solidarité. Soyons conscient que cette capacité de faire communauté en toutes circonstances est notre force.
Prochaine messe dans les chapelles le 12 août à Châteauvieux (Féternes)
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Ce mercredi 26 juillet 2026 nous avons célébré la Parole dans la chapelle de la Sainte Famille des Faverges (1843), un petit village naguère prospère, réputé pour son intense activité rendue possible par la volonté de ses habitants et l’énergie domptée de la Dranse de Bernex qui le borde.
Des textes du jour : Jr 15, 10–21 ; Ps 58(59) ; Lc 10,38-42, le père Théodose a tiré l’importance dans nos relations, de l’être relativement au faire. Dans l’évangile, Jésus ne reprend pas Marthe dans ce qu’elle fait puisqu’elle accueille à la perfection mais dans ce qu’elle n’est pas. C’est en partant du mot grec original traduit en français par « agiter » que notre prêtre arrive à cette conclusion. L’idée qui prévaut dans le grec c’est la dispersion, Marthe accaparée par ses nombreuses tâches domestiques est éparpillée et comme absente tandis que Marie est dans l’accomplissement de la relation avec l’hôte qu’elle reçoit, elle l'écoute et s'en nourrit.
Qu’est ce qui fait la valeur de nos rencontres ?
Avant tout, la présence, une présence sincère, entièrement ouverte à l’autre dans un accueil complet de ce qu’il est. Le reste, le faire, vient ensuite et découle naturellement de cette prédisposition fondamentale. Cette présence est la marque de l’amitié. N’oublions pas que l’un des noms de Dieu est La Présence, cela doit être le modèle de nos relations avec autrui. Réciproquement, Dieu attend de nous notre présence comme lui-même l’est avec nous par sa Parole, Mt 18,20.
Dans la prière, dialogue avec le Seigneur, apprenons à nous tenir abandonné à sa seule présence … un peu comme si nous prenions un bain de soleil ! Quel peut être Son désir [pour moi] ?
Nous devons apprendre à renoncer à la perfection que notre Marthe intérieure nous impose pour privilégier la disponibilité et l’écoute de notre Marie. Alors les grains semés pendant le partage et le dialogue pourrons devenir féconds.
Prochaine rencontre, mercredi 5 août à la chapelle de Creusaz (Bernex)
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Comme nous le rappellent photos et récits à l’entrée, cette chapelle dédiée à Notre-Dame-des-sept-douleurs construite en 1840 par les habitants de la Beunaz a été relevée en 1970 grâce à l’enthousiasme du frère Barthélémy Bochaton ofm cap.
Ce 22 juillet nous avons reçu la grâce de contempler Sainte Marie Madeleine à travers des textes portant sur l’amour et l’espérance poussés au-delà de la raison , Ct 3,1-4 ; 2Cor 5,14-17 ; Ps 62(63) ; Jn 20,1.11-18,.
Dans son homélie, le père Théodose en s’appuyant sur le récit de Marie Madeleine a rendu hommage aux femmes.
A partir du récit de Marie Madeleine au tombeau le père Théodose nous a montré ses particularités parmi les personnages des évangiles. Marie Madeleine se démarque par trois points : ses pleurs d’amour déchiré par la disparition de son maître (« qu’as-tu fait de mon seigneur? ») ; sa persévérance (elle se rend deux fois au tombeau pour ensuite y rester seule) et finalement le fait qu’avec son espérance elle est devenu le modèle de la foi pour les Apôtres. Si Marie est le point alpha de la vie de Jésus, Marie Madeleine en est le point oméga - deux femmes qui mettent Jésus au monde - En devenant le premier témoin de la résurrection Marie Madeleine devient le point de départ de l’Église, l’Apôtre des Apôtres, l’Envoyée des Envoyés.
Puis le père Théodose nous montre que les femmes sont présentes partout dans la vie de Jésus, avant (Élisabeth, Anne), pendant (Marie et « les femmes qui l’accompagnent depuis la Galilée »), à la fin (les femmes présentes pendant toute la durée du supplice jusqu’au tombeau) et enfin à la résurrection avec Marie Madeleine.
Le père Théodose termine en mettant en évidence de cette vertu très féminine de l’espérance au-delà de toute espérance est aussi une des trois vertus théologales avec la foi et la charité auxquelles tous les Chrétiens sont exhortés d’adhérer.
La célébration s’est terminée par un partage de friandises offertes par la chaleureuse communauté de la Beunaz.
Mercredi prochain ce sera aux Faverges (Bernex) que nous aurons la joie de célébrer le Seigneur.
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