Messe à Champeillant, Am 5 ; Ps 49(50), Mt 8,28-34
En ce mercredi 1er juillet 2026 nous nous sommes retrouvés à la chapelle dédiée à Notre-Dame des sept douleurs:la prophétie de Siméon, Lc 2,24-35 ; la fuite en Égypte, Mt 2,13-15 ; Jésus disparu au Temple, Lc 2,41-50 ; le portement de croix, Lc 23,37-28 ; Marie au pied de la croix, Jn 19,25-30 ; ; la descente de la croix, Jn 19,38-42 et la mise au tombeau, Mc 15,42-46.
Cette petite chapelle est pour notre paroisse un trait d’union avec Notre Dame de Kibeho au Rwanda où Marie est apparue de 1981 à 1989, exhortant les fidèles à prier le chapelet des sept Douleurs.
« C'est pour avoir communié intimement à la Passion du Christ que Marie a été associée d'une manière unique à la gloire de sa Résurrection. [...] Marie n'a jamais été plus mère qu'au pied de la croix : c'est là que son cœur a été "transpercé comme par une épée" à la vue des souffrances de Jésus », Lc 2,35.
Dans son homélie le père Placide nous parle de Marie, mère de l’Église, compatissant aux souffrances des hommes comme elle compatit aux douleurs de son fils. Il nous rappelle, dans la suite du prophète et du psaume, que pour être exaucées nos prières doivent être en accord avec nos vies de tous le jours. Comme Amos, il nous met en garde contre l’opulence qui peut nous endormir et nous détourner de nos devoirs envers ceux qui souffrent.
Nous avons eu une pensée particulière pour Raymond Dutruel qui n’avait pas ménagé sa peine pour le bien de tous
La prochaine célébration aura lieu à la grotte de Roseires le 8 juillet prochain
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Ce mercredi 12 août 2026 notre rendez-vous eucharistique était à l’église de ce lieu vénérable au pied de son tilleul séculaire. Ni la chaleur ni l’éclipse attendue n’ont eu raison de la ferveur des invités.
Cette ancienne église paroissiale dédiée à Notre-Dame de l’Assomption fut construite au Moyen-âge à deux pas de la maison forte des Compey-Lucinges, anciens seigneurs de la chatellainie. Elle dépendait de l’abbaye d’Abondance qui décidait de son prêtre.
Des textes du jour tirés de Ez 9 et 10 ; Ps 112(113) et Mt 18,15-20 (la Correction fraternelle), le père Théodose dont c’était la dernière célébration à Evian, a développé le thème de la fraternité très chère à Jésus. La fraternité pourtant essence de la vie dans une société apaisée, a été gravement malmenée dés l’origine, pensons à Adam et Eve, Caïn et Abel, Isaac et Ismaël, Joseph et ses frères … la fraternité c’est compliqué … et pas seulement dans la Bible ! Dans nos familles, dans nos sociétés nous devons sauver la fraternité « à tout prix ». Dans le premier Testament, Dieu choisi d’éloigner les belligérants potentiels pour sauver l’essentiel, la vie dans la paix : Loth d’Abraham, Agar de Sarah, Jacob d’Esaü … et pour retrouver la table commune que tous finissent par rejoindre il faut de l’espace et du temps.
Dans le discours ecclésial de Mathieu Jésus nous donne sa méthode :
Discrétion, être seul à seul pour trouver un terrain d’entente. En cas de difficultés, faire intervenir un négociateur impartial et deux témoins. Finalement en cas d’échec, confier la décision à la communauté ecclésiale.
Mais qu’est-ce que l’Église ? Elle ne peut pas être réduite à un individu, l’Église c’est nous tous, corps du Christ dont il est la tête.
En 1994 le cardinal Etchegaray en visite au Rwanda martyr s’est exclamé : « Ô mon Église, toi qui a la tête dans le soleil et si souvent les pieds dans la boue, la fraternité est à garder à tout prix ! ».
Nous avons appris que nous avons été créés à l’image de Dieu, que Jésus est son fils, que nous sommes ses frères et sœurs. En humanité nous nous ressemblons tous. Or, « ceux qui se ressemblent s’assemblent », n’est-ce pas ? De quel Dieu voulons nous hériter de la Vie ?
Prochaine messe dans les chapelles le 19 août à Laprau (Lugrin)
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Ce mercredi 5 août nous étions à la chapelle de la Visitation de la Creusaz pour célébrer l’Eucharistie. Située à 1131m d’altitude, la chapelle construite en 1841 est en cours de restauration.
L’Église nous proposait des textes tirés de Jr 31,1-7 ; Cantique Jr 31,10-13 et de Mt 15,21-28, l’évangile de la Cananéenne. C’est le père Jacques qui officiait dans la compagnie d’un diacre parisien en vacances.
Pour son homélie, le père Jacques s’est appuyé sur Jérémie pour nous montrer que la multitude des édifices religieux parsemant le Chablais, monastères, églises, chapelles, oratoires et croix de mission, sont autant de marques de notre foi en Dieu. En étant lieux de rencontre comme aujourd’hui, ils sont les témoins de la ferveur de la foi des anciens qui les ont bâtis, mais aussi occasions de croissance en fraternité, de joie et de paix pour notre génération et finalement signes pour nos enfants. Le fil conducteur de notre paroisse n’est-il pas : « Osons la joie de la rencontre ? ».
Par leur fréquentation, ces lieux de prière ouverts à tous sont la manifestation de notre communion spirituelle et de notre solidarité. Soyons conscient que cette capacité de faire communauté en toutes circonstances est notre force.
Prochaine messe dans les chapelles le 12 août à Châteauvieux (Féternes)
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Comme nous le rappellent photos et récits à l’entrée, cette chapelle dédiée à Notre-Dame-des-sept-douleurs construite en 1840 par les habitants de la Beunaz a été relevée en 1970 grâce à l’enthousiasme du frère Barthélémy Bochaton ofm cap.
Ce 22 juillet nous avons reçu la grâce de contempler Sainte Marie Madeleine à travers des textes portant sur l’amour et l’espérance poussés au-delà de la raison , Ct 3,1-4 ; 2Cor 5,14-17 ; Ps 62(63) ; Jn 20,1.11-18,.
Dans son homélie, le père Théodose en s’appuyant sur le récit de Marie Madeleine a rendu hommage aux femmes.
A partir du récit de Marie Madeleine au tombeau le père Théodose nous a montré ses particularités parmi les personnages des évangiles. Marie Madeleine se démarque par trois points : ses pleurs d’amour déchiré par la disparition de son maître (« qu’as-tu fait de mon seigneur? ») ; sa persévérance (elle se rend deux fois au tombeau pour ensuite y rester seule) et finalement le fait qu’avec son espérance elle est devenu le modèle de la foi pour les Apôtres. Si Marie est le point alpha de la vie de Jésus, Marie Madeleine en est le point oméga - deux femmes qui mettent Jésus au monde - En devenant le premier témoin de la résurrection Marie Madeleine devient le point de départ de l’Église, l’Apôtre des Apôtres, l’Envoyée des Envoyés.
Puis le père Théodose nous montre que les femmes sont présentes partout dans la vie de Jésus, avant (Élisabeth, Anne), pendant (Marie et « les femmes qui l’accompagnent depuis la Galilée »), à la fin (les femmes présentes pendant toute la durée du supplice jusqu’au tombeau) et enfin à la résurrection avec Marie Madeleine.
Le père Théodose termine en mettant en évidence de cette vertu très féminine de l’espérance au-delà de toute espérance est aussi une des trois vertus théologales avec la foi et la charité auxquelles tous les Chrétiens sont exhortés d’adhérer.
La célébration s’est terminée par un partage de friandises offertes par la chaleureuse communauté de la Beunaz.
Mercredi prochain ce sera aux Faverges (Bernex) que nous aurons la joie de célébrer le Seigneur.
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Messe à la chapelle de Lyonnet. Notre-Dame des champs – sous l’égide de Saint Claude.
Dans la première lettre de Pierre nous apprenons que le fait d’obéir à la vérité, aux commandements de Jésus, permet de purifier notre âme pour nous aimer sincèrement comme frères et sœurs.
Dans son homélie sur Mc 10, 35-45, le père Placide nous exhorte à vivre le service les uns envers les autres à la manière des bâtisseurs de cette chapelle qui nous accueille aujourd’hui. Le grand doit apprendre à se mettre au service du petit et le petit doit pouvoir se mettre au service aussi. Ce texte était un de ceux qui étaient lus aux catéchumènes à la veillée pascale dans l’Église des premiers temps de son histoire.
Le baptême nous a été donné par le Seigneur, il a fait de nous des « enfants de Dieu » et c’est par don qu’il nous reste à le devenir ! Jésus n’a-t-il pas donné sa vie en rançon pour le salut de tous ?
Les bâtisseurs de cette chapelle de Lyonnet et ceux qui l’ont reconstruite après qu’elle eut subi les outrages du temps, sont les vivants exemples de ce nous devons parvenir à être. Pour le bien de tous ils ont trouvé en eux la capacité de se donner.
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Ce lundi 3 août 2026 le père Jacques a célébré la messe dans l’adorable chapelle, dédiée à Notre Dame des Sept Douleurs, nichée au milieu des quelques maisons du village où elle a été construite en 1754 par le révérend André Lugrin natif de la paroisse et chanoine de Saint-Pierre de Genève.
Avec Fabien nous avons fait mémoire de Saint Pierre Favre (1506-1546) qui a été avec Ignace de Loyola l’un des fondateurs du groupe d’étudiants : « Les Amis dans le Christ » qui deviendra la Compagnie de Jésus ceux que l’on nomme les Jésuites. Pierre Favre et François de Sales se sont connus à Paris lors de leurs études à la Sorbonne, ils ont ensuite fondé avec le juriste Antoine Favre et le grammairien Claude Vaugelas l’Académie Florimontane, première académie de langue française, vouée aux Sciences, à la Poësie, au Droit et à la Philosophie. Sa devise était « Flores fructusque perennes », Des fleurs et des fruits perpétuels ...
A partir des textes lus par Marie-Pierre et Marie-Noëlle, Jr 28,1-17 ; Ps 118(119) et Mt 14, 22-36, le père Jacques a insisté sur la puissance de l’Esprit Saint qui vient à nous dans la tempête. Dieu souffre lorsque nous souffrons et Dieu se réjouit quand nous nous réjouissons. Jésus s’adresse à tous et est disponible pour tous dans nos joies mais surtout dans nos épreuves. C’est son Esprit qui nous fait progresser dans l’amour de son Père et des autres.
A la sortie de la messe nous avons connu de beaux échanges – Merci à toutes et tous
Prochaine messe dans les chapelles dés mercredi 5 août à Creusaz (Bernex)
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Le 12 juillet dernier, le temps était très menaçant ... mais les premières gouttes ne sont tombées qu'une fois le monde parti ! ... Proche du hameau il existe aussi deux oratoires.
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En ce mercredi 8 juillet 2026 c’est le père Théodose qui a célébré l’Eucharistie à la grotte de Roseires. Arrivé du Rwanda la veille, il a tenu à célébrer dans l’amitié de Marie et avec notre communauté sa première messe en terre savoyarde.
Dans la lecture d’introduction et dans la lignée de l’homélie du père Placide à Champeillant, le prophète met en garde son peuple contre l’opulence matérielle qui peut lui faire oublier le Seigneur et ses commandements et l’entraîner à l’idolâtrie des biens.Os 10,1-12.
Le psaume 104(105) nous enjoint à rechercher sans trêve la face du Seigneur.
Et Mathieu 10,1-7 nous exhorte à la conversion du cœur. Le père Théodose relève que dans les textes il est question de biens matériels alors que l’évangéliste nous montre Jésus enseignant à ses Apôtres la construction d’un royaume spirituel. Ce royaume est indestructible et éternel puisque constitué de la somme des amours individuels mis en commun par les croyants de son Église. Ce royaume ne peut pas être circonscrit à une maison cependant il se trouve bel et bien au milieu de nous, constitué de toutes nos bonnes volontés. Ce royaume conduit par le Christ est déjà là mais dans l’attente de la participation active de chacun et de tous pour advenir en plénitude. Les Apôtres, dont nous sommes, sont appelés à devenir les signes de sa Présence, irriguant le monde de foi, de paix, de joie, d’espérance et de charité.
Merci à la communauté de Roseires et particulièrement famille Peillex pour le sympathique apéritif qui a prolongé la messe.
Prochain rendez-vous le 15 juillet chez Buttay (Bernex)
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Ce mercredi, 19 août 2026 par une soirée torride le père Placide, curé de notre paroisse, a célébré la messe en la chapelle de l’Immaculée Conception de Laprau. Le linteau de la porte d’entrée porte la date de 1862. La chapelle a été édifiée durant les ministères du révérend François Joseph Andrier, curé de Lugrin, et du père Jean François Pergot son vicaire. La volonté était de permettre aux habitants du haut de la paroisse de bénéficier des secours de la religion avec la même accéssibilité que ceux du chef lieu. La dernière rénovation date des années 1970 et fut entreprise par le frère Bathélémy Bochaton ofm. cap. Des textes servis ce jour, Ez 34,1-11 ; Ps 22(23) ; Mt 20,1-16 - les ouvriers de la vigne - notre curé nous a fait remarquer que dans l’évangile les derniers ouvriers, embauchés à la fin du jour, ont touché le même salaire que les autres non pas sur la base de leur mérite mais sur celle de leur désir de travailler ! En effet, les ouvriers de la parabole se sont présentés à l’embauche avec la volonté de travailler mais ils n’ont pas eu la chance d’être appelés … une réalité que nous connaissons tous. La part de la chance dans la vie est très importante et heureusement ! Soyons conscients de cette chance qui nous est donnée dans certaines circonstances déterminantes et qui échappe nos mérites personnels. Mises en perspective, les lectures nous donne un cap à suivre dans nos rapports humains afin de devenir "semblable à Dieu". Comme dans tout accomplissement, Jésus nous rappelle que c’est le « oui ! » du départ qui est le plus important ; c’est ce geste de décision qui importe et sans lequel il ne se passera rien. Ce oui quotidien, « sincère et véritable », nous vaudra le salaire plein à la fin du jour. Demandons au Seigneur la grâce que notre amour pour les autres ne soit pas donné en fonction de leur mérite. Demandons Lui aussi la grâce de penser et d’agir comme lui afin de le rencontrer en vérité. Prochaine messe dans les chapelles mercredi 26 août en l’église de Thollon.
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