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Le sanctuaire marial de la Salette

La Salette est située aux confins sud du département de l'Isère, dans le canton de Corps, sur la commune de La Salette Fallavaux, dans le Beaumont. Le service des pèlerinages du diocèse d'Annecy organise chaque année, deux pèlerinages en ce lieu...
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Un site majestueux

En lisière du Parc National des Ecrins, le sanctuaire occupe un replat entre le Mont Planeau et les pentes du Gargas et du Chamoux.  Blotti au creux de la montagne, il domine souvent la mer de nuages.

Le panorama, exceptionnel, s’ouvre sur le massif du Dévoluy, dominé par la grande tête de l’Obiou ; dans le fond, le lac du Sautet, le plateau de Pellafol et sur la droite, au loin, le Mont Aiguille (massif du Vercors).

De Grenoble ou Gap, emprunter la RN 85, dite " Route Napoléon" jusqu’à Corps. Pour arriver au sanctuaire, quitter la RN 85 et entamer une montée de 14 Km. 
Le sanctuaire est construit autour du lieu de l’Apparition mariale de 1846, à près de 1800 m d’altitude. 
La Basilique et les autres bâtiments du Pèlerinage sont regroupés sur un replat entre le Mont Planeau (1804 m) et les majestueuses pentes du Gargas (2207 m), du Chamoux (2198 m) et de la Croix de Rougny (2259 m).

Il est également possible de se rendre au sanctuaire à pied, à l’exemple des anciens pèlerins, en suivant de nombreux chemins balisés, par exemple, du Valbonnais (nord) ; du Valgaudemar (sud-est) ou encore de Corps (sud-ouest). 
Tous ces parcours permettent de découvrir les alentours du sanctuaire, particulièrement riches de faune et de flore alpines, ainsi que d’avoir quelques vues imprenables et admirer les paysages de moyenne et haute montagne.

Le Message de La Salette

Lors de son apparition, la Vierge Marie a confié à Maximin et Mélanie ensemble un Message à destination de "tout son peuple".  L’évêque de Grenoble l’a authentifié par mandement le 19 septembre 1851.

Avancez, mes enfants, n’ayez pas peur, je suis ici pour vous conter une grande nouvelle.

Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils. Il est si fort et si pesant que je ne puis plus le maintenir. Depuis le temps que je souffre pour vous autres ! Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse. Pour vous autres, vous n’en faites pas cas ! Vous aurez beau prier, beau faire, jamais vous ne pourrez récompenser la peine que j’ai prise pour vous autres.

Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième et on ne veut pas me l’accorder. C’est ça qui appesantit tant le bras de mon Fils. Et aussi, ceux qui mènent les charrettes ne savent pas jurer sans mettre le nom de mon Fils au milieu. Ce sont les deux choses qui appesantissent tant le bras de mon Fils.

Si la récolte se gâte, ce n’est rien qu’à cause de vous autres. Je vous l’avais fait voir l’an dernier par les pommes de terre, vous n’en avez pas fait cas. C’est au contraire : quand vous en trouviez des pommes de terre gâtées, vous juriez, vous mettiez le nom de mon Fils au milieu. Elles vont continuer, et cette année, pour la Noël, il n’y en aura plus...

Toutes les informations sur La Salette : lasalette.cef.fr