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Service diocésain de Formation (Sedifor) Service diocésain de Formation (Sedifor)

Unité chrétienne

Au cours de l’année 2014-2015, un parcours œcuménique nous a permis de voir qu’aux origines du christianisme l’entente entre les communautés n’était pas parfaite…

 

L’histoire de l’Église commence dans les Actes des Apôtres. Une nouvelle société se constitue : une société qui va poser des problèmes et qui entre en concurrence avec d’autres religions.

Dans les 9 premiers siècles, quand on parle des « Pères de l’Église », les premiers théologiens qui nous ont engendrés à la Foi, on parle de « l’Église indivise ». Et pourtant elle est très diverse dans ses pratiques, ses sensibilités. Mais elles sont en communion entre elles.

Mais, au cours des siècles, diverses ruptures vont diviser l’Église :

  • La séparation des 4 Églises d’Orient de l’Eglise Occidentale va donner naissance à l’Église Orthodoxe. Deux soirées nous ont permis de mieux comprendre la pensée de l’Église Orthodoxe qui est fondée sur 4 piliers : l’Écriture, la Tradition, la Liturgie et l’expérience spirituelle.
  • La Réforme de Luther avec la publication de ses thèses : trois soirées ont été consacrées à l’histoire de la Réforme, à la théologie (la place de la Parole et du sacrement) et, dernièrement avec Charlotte Gérard, notre pasteur, le fonctionnement et les actualités de l’Eglise Protestante Unie.
     

Au cours des prochains mois, nous continuerons notre parcours avec :

  • la découverte du monde évangélique (le 19 novembre),
  • de l’Église Anglicane (le 14 janvier 2016), de l’Église Vieille Catholique (le 3 mars 2016),
  • de l’Église Catholique et de sa vision de l’œcuménisme à partir du Concile Vatican II (le 31 mars 2016).
  • Pour terminer, nous ferons un petit voyage en images sur des lieux œcuméniques comme Taizé, Bose, Grandchamp, la communauté du Chemin Neuf (le 28 avril) autour d’un repas fraternel.

Jésus nous a donné un signe en lavant les pieds de ses disciples : le chemin de l’unité sera de « se laver les pieds les uns aux autres. »
Espérons que ce chemin nous permettra de mieux nous connaître dans ce qui nous unit et dans l’acceptation de nos différences.

Marie-Françoise Pradet
Déléguée diocésaine à l’œcuménisme 

À noter également une journée interreligieuse : Le dialogue plus fort que la peur le 11 novembre prochain à Annecy (plus d'information sur l'agenda). Le dialogue est non seulement possible mais nécessaire à l’heure où les préjugés et les actes racistes se multiplient dans notre société. Les enjeux de l’interreligieux rejoignent ceux de la cohésion sociale, du vivre ensemble et de la laïcité.