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Pastorale de la santé : envoi en mission

Sur la paroisse Saint-Marc du Parmelan, le sacrement de l'onction des malades a été donné au cours de la messe à Nâves, ce 17 février. La messe était célébrée par le père Dominique Jolly ( délégué diocésain de la pastorale de la santé pour le doyenné d'Annecy ), entouré des pères Jose Thomas et Martin Richard, et du diacre Michel Henry...

Les malades présents ont reçu l’onction avec le Saint Chrême, sur le front et dans les mains, tandis que l’assemblée priait de tout cœur avec eux.

À la fin de la messe, le père Jolly a prononcé l’envoi en mission de Chantal Bouvet, comme nouvelle aumônière de l’hôpital d’Annecy. Enfin, avec le père Jose, il a imposé les mains pour signifier le don de l'Esprit et l'envoi en mission à tous ceux qui s’occupent des malades.
Nous nous souviendrons de toutes ces personnes dans nos prières.

 MHGJ

 

Plus d'information sur la Pastorale de la santé sur le diocèse d'Annecy

 

 1- onction des malades                           2- Envoi en mission de Chantal Bouvet

 

 

Le sacrement de l'onction des malades

"L'un de vous est malade : qu'il appelle les responsables de l'Église et que ceux-ci prient pour lui en lui donnant l'onction d'huile au nom du Seigneur" (Epître de Jacques) 5, 14-15. Le sacrement de l'onction des malades est destiné à réconforter ceux qui sont éprouvés par la maladie ou la vieillesse. La célébration de ce sacrement consiste en l'onction d'huile bénite sur le front et en l'imposition des mains. Ces gestes montrent quelque chose de la tendresse du Christ pour ses frères malades, âgés, mourants. Par le sacrement des malades, le chrétien reçoit la force de supporter son épreuve et l'assurance qu'il la vit en proximité avec le Christ. Face à une mort toute proche, l'eucharistie est donnée en viatique. (source : Croire.com)
 
 
 

La mission de l’aumônier d’hôpital

L’aumônier témoigne au sein de l’hôpital, au nom de l’Église, de l’amour miséricordieux de Dieu pour tous, chrétiens ou non (malades, familles, équipes médicales et personnels). Pour ce faire, l’aumônier est nommé par l’évêque et salarié par l’hôpital. La mesure de l’humanité se détermine essentiellement dans son rapport à la souffrance et à celui qui souffre. Cela vaut pour chacun comme pour la société. "Une société qui ne réussit pas à accepter les souffrants et qui n’est pas capable de contribuer, par la compassion, à faire en sorte que la souffrance soit partagée et portée aussi intérieurement est une société cruelle et inhumaine". (Benoît XVI, encyclique Spe salvi, nn.38-39).
Sa charge consiste, avec son équipe de bénévoles de : visiter les malades, familles, personnels dans un souci d’écoute, être particulièrement présent auprès des personnes en fin de vie, contacter les prêtres afin qu’ils administrent les sacrements demandés (onction des malades, confession,…) et faire le lien avec les autres cultes (imam, rabbin, pasteur, …), à animer les temps de prières auprès des malades, apporter la Communion, recevoir, accompagner les familles en deuil.