Témoignages
2011 Pèlerinage à saint-Jacques de Compostelle
24 septembre au 5 octobre 2011 saint-Jacques de Compostelle
Du PUY tous ces amis sont partis vers Saint Jacquesavec soleil au coeur pour unique bagage
Alors se sont tissées des amitiés sincères
qui dureront bien au -delà de Finisterre
Colette
On l'attendait depuis des mois, ce pèlerinage à saint-Jacques de Compostelle, organisé par le diocèse d'Annecy. On en parlait, on s'y préparait!
En 2010, 272 000 pèlerins l'ont emprunté. (à pied ou en vélo, 1522 kms).
Il faut savoir qu'il est aujourd'hui inscrit par l'UNESCO au patrimoine mondial de l'humanité.
Aujourd'hui, il est derrière nous, mais oh! combien riche en partage, en amitié vécus les uns avec les autres.
Départ du Puy en Velay, le matin du 24 septembre, où une messe a été célébrée par le prêtre de la paroisse qui a béni ensuite tous les pèlerins présents, de toute nationalité.
Nous avons traversé l'Aubrac, le Béarn, Conques, Figeac, Moissac, Cahors puis le Gers, le Pays Basque, saint-Jean pied de port, col de Roncevaux, petit village des Pyrénées, plaisir des yeux, plaisir du pèlerin, moment de fraîcheur, momenr de recueil.
Nous arrivons en Espagne, en Galice, Burgos, Léon, Astorga, Cébreiro, et le samedi 1er octobre, arrivée à pied dans la ville de saint Jacques, devant la Basilique.
La fatigue se fait sentir, fatigue du pèlerin, fatigue dans nos vies. La vie est une marche, parfois de difficultés et le sac de notre vie est parfois bien lourd!
Marche de silence, chemin d'humilité et d'amour.
Chemin d'errance, de transformation, de simplicité, d'émerveillement, de fatigue certes, mais de joie et de plénitude, et c'est ce chemin lui-même qui donne un sens à notre vie.
En retournant à la vie ordinaire, nous mesurons combien le chemin catalyse celui qui l'empreinte.
Le dimanche, à la basilique, la messe internationale des pèlerins(15 000) concélébrée par 20 prêtres de toute nationalité, nous a tous émus.
Comme nous l'a si bien dit Pierre Masson:
"Vous allez repartir dans votre Galilée, le Seigneur toujours aussi présent, comme il l'a été sur votre chemin!"
"Le pèlerinage fini, que va devenir votre vie?
Votre vie va-t-elle devenir pèlerinage?
Allez-vous redevenir comme avant, ressassant avec nostalgie, votre vie de grand chemin?
Si le pèlerinage vous a transformé, votre vie ne le sera-t-elle pas?
Beaucoup d'hommes sont dans la nuit et attendent que le Seigneur illumine leur coeur!
Le pèlerinage évoque notre marche sur terre vers le ciel, il nous rappelle que nous sommes de passage, en route vers notre demeure définitive.
On se désencombre de l'inutile, du superflu; on goûte le silence, la paix, la beauté.
La marche est une école de patience, image de notre propre vie; il s'agit d'avancer, jour après jour, avec courage et humilité.
Les gestes simples de la vie prenne une autre saveur."
Le chemin de saint-Jacques nous offre tout ce que l'homme a besoin pour s'émerveiller, le temps d'un instant, cotempler, s'oxygénér, se retrouver.
Celui qui fait saint-Jacques de Compostelle n'est plus jamais le même!
Merveilleux, fabuleux, grandiose que dire de plus, une grande première!
Un agréable souvenir, comme si, sur le Chemin de saint-Jacques, le hasard n'existait pas!
C'était écrit que nous devions partir, sur cette période, avec ce soleil, avec ces pèlerins.
Marie-Claude et Monique
3 - 11 mai 2011 - Lourdes
Témoignages : pèlerins malades, bien portants ou hospitaliers
►J ’ai vécu un temps fort de ma vie de chrétienne. Je me suis sentie très proche des autres pèlerin ►Ce que nous vivons ensemble à Lourdes constitue un témoignage de fraternité et d’espoir dans un monde trop égoïste.Le pèlerinage permet de rompre la solitude et de se trouver une famille, une grande famille où rencontres et sympathies s’unissent pour cheminer ensemble.Il y avait une entraide formidable entre les pèlerins valides et moins valides. ►J’éprouve une très grande envie de revenir pour partager à nouveau ces moments de communion. C’était mon premier pèlerinage, et j’ai ressenti un immense bonheur et une très grande joie intérieure.Pour moi, c’est le temps de la réconciliation qui a été le plus important. Aujourd’hui, je ressens beaucoup d’amour pour mes frères du monde entier, particulièrement les personnes malades et handicapées. ►J’ai 80 ans et je suis si heureuse d’avoir participé à ce pèlerinage ! Il y a toujours la même ferveur et je suis frappée du nombre de jeunes qui s’impliquent au service des autres : avec l’hospitalité ou avec les plus jeunes.Ce que j’aime à Lourdes, c’est que tout le monde s’y trouve à l’aise, quelle que soit sa nationalité, sa culture, sa classe sociale.Il me semble que ce pèlerinage a fait grandir ma foi et m’a aidé à l’approfondir. Au début du pèlerinage, on est complètement déstructuré : il faut toujours passer un pont ; ►Bernadette par ci, la Sainte Vierge par là ; monter à l’église d’en haut, puis descendre à la basilique souterraine… De tout cela émerge une prière permanente provenant « d’une foule de toutes races, langues et nations que nul ne peut dénombrer ». C’est bouleversant.C’était mon premier pèlerinage. ►Au début, cela semble flou, mais très vite, avec l’aide des autres pèlerins, je me suis sentie très à l’aise. »La messe internationale m’a fait découvrir l’Église universelle dans sa réalité : c’est une force pour continuer de vivre l’Évangile. ►A Lourdes, j’ai aimé l’amitié qui s’est créée spontanément entre les pèlerins et le contact très simple qu’on peut avoir avec les malades. Ce lieu nous aide à prier. ►Ce pèlerinage m’a apporté une grande paix pour redémarrer au travail et le catéchisme à la paroisse.
s, qu’ils soient malades ou bien portants.
Souvenirs et émotion

Pendant 11 jours nous avons marché "sur les pas de Jésus", quelle découverte, riche et déconcertante.
Nous avons aussi fait de nombreuses rencontres.
A Aboud, petit village de Cisjordanie, nous avons partagé l'eucharistie avec la communauté chrétienne. Les enfants de l'école (nombreux) s'installent dans les bancs, ils sont très recueillis. A la communion ils s'avancent pour recevoir la communion, ou le signe d'accueil du prêtre, les bras croisés sur la poitrine dans une attitude très gracieuse, je suis émue. Les plus grands, réunis en chorale chantent, en arabe. C'est rond, doux, leurs voix sont chaudes, pleines , quelle harmonie. L'assemblée est très recueillie, nous prions ensemble, en français et arabe, voix mêlées. Après le repas partagé, le Père Abouna Samer, curé de la paroisse met une vidéo sur la situation du village, suivie d'un échange. Cela nous aide à mieux comprendre la réalité de leur vie. Comme à Beth Sahour, ou au camp de réfugiés d' Aïda, la souffrance de ces palestiniens est palpable, avec en même temps, une grande dignité et une belle énergie. Je termine par cette "petite" phrase(qui ne me quitte pas) dite par le Père Abouna Samer: " Nous n'attendons rien des hommes, notre Espérance est en Dieu". (Martine)
Sur les pas du père Chevrier : le Prado

Quelques réflexions sur le pèlerinage
Je connaissais très peu le père Chevrier. Par contre je savais mieux l’histoire d’une certaine Eglise sociale Lyonnaise (Ancel, Folliet, les semaines sociales. Histoire assez particulière à Lyon). L’œuvre du Prado, c’est plus de 500 salariés, donc des milliers et des milliers d’enfants ou d’adolescents cabossés par la vie, pris en charge, et conduits vers une vie meilleure. Comme l’a dit la jeune fille marocaine : « C’est à leurs fruits que Dieu reconnaitra les siens ».
J’ai bien noté et aimé cette citation entendu dans la journée : « On ne raisonne pas avec l’Evangile, on l’expérimente. »
Une histoire vraie racontée par le père Louis Adrien Muller :
« Un jour à l’époque des restrictions en 1941 / 1945 le Prado avait en charges, une soixantaine d’enfants en pension complète. Le père Chevrier annonce le matin aux enfants : « Mes chers enfants, nous ne mangerons pas à midi, nous n’avons plus rien à vous donner ». Dans la matinée un enquêteur de la Croix rouge Suisse se présente. Je suis chargé d’enquêter sur votre situation.
Aussitôt il a fait livrer plusieurs sacs de lentilles. Nous en avons mangé pendant une semaine.
La citation du père Chevrier n’est autre qu’une parole d’Evangile.
« C’est faire injure à Dieu de s’inquiéter pour le pain quotidien quand on fait bien son travail » (Antoine Chevrier)
En résumé, un pèlerinage, qui nous à rappeler à notre vie Chrétienne. Nous avons toujours besoin de la nourrir et de la revivifier. C’est fait pour un certain temps. (Pierre )
Tamanrasset : cherchez la source au coeur du désert

J’avais déjà marché dans le désert marocain, mais un pèlerinage, c’est vraiment autre chose.
Le fait de pouvoir me remettre, en toute conscience et en partage avec les autres, entre les mains de Dieu, à la manière si entière et absolue de Charles de Foucault, de vivre dans ces endroits si beaux et si immenses les temps de prières, de marche en silence, les célébrations eucharistiques, la vie toute simple de nomade, m’a mise à nu devant le Seigneur et cette semaine s’est imprimée profondément en moi.
Quelques points forts :
• L’accompagnement spirituel de Pierre Masson, qui sait sortir des sentiers battus et aller à l’essentiel dans des mots et des gestes simples
• Nos deux guides, Ahmed le silencieux et Mohamed qui m’a beaucoup touchée par ce qu’il dégage de sagesse et de douceur. Karim, le cuisinier boute-en-train qui n’a pas hésité à me faire des petits plats spéciaux puisque je ne mange pas de viande, le sourire éclatant de Hadji, l’aide-cuisinier, la présence plus discrète mais indispensable des chameliers…
• L’amitié et la solidarité entre nous. Le groupe s’est très vite soudé et déjà pendant la visite à Alger, après notre première messe à Notre-Dame d’Afrique, nous étions comme une bande de copains qui se connaissent depuis toujours.
• J’ai reçu des cadeaux étonnants : les libellules et les marmottes, qui me sont spécialement proches, sont venues me dire bonjour jusque dans le désert ! Le premier jour de marche, près de la source que Ahmed était en train de faire surgir, j’ai vu, près d’un acacias, deux libellules qui se couraient après … mais le plus étonnant ça a tout de même été lorsque, après une longue marche sans aucune végétation, nous sommes arrivés au détour d’une montée en surplomb d’une petite oued asséchée. Et Ahmed qui s’écrie : là, deux marmottes sur le rocher ! Je n’en croyais pas mes yeux ! Et nous avons vu surgir 3, 4, 5 ou 6 autres marmottes qui ont couru sur les rochers avant de disparaître ! Elles sont plus foncées que les nôtres, plus sveltes puisqu’elles n’hibernent pas et elles sont nomades, (évidemment, ce sont des marmottes touaregs !) se nourrissant de feuilles d’acacias.
• La découverte de cette semaine, ce sont les dromadaires : j’ai été fascinée par ces animaux plein de grâce et de douceur. Ils sont devenus mes nouveaux « maîtres du temps ». Moi qui me sens si souvent stressée par le temps qui me file entre les doigts, ils m’enseignent le pas posé avec calme et justesse sur le sol, sans hâte, avec la douceur de leur pantoufle de peau qui épouse les contours des pierres sans faire de bruit. Ils portent en eux la dimension infinie des espaces qu’ils traversent. Ils avancent sans s’en faire, avec la lenteur de la confiance et la hauteur du regard qui surplombe les évènements sans en être affecté. J’ai beaucoup aimé le balancement cadencé de leur pas lorsque j’ai pu faire un bout de chemin sur leur dos. Mais ils savent aussi grogner lorsqu’on met fin à leur liberté pour les charger de nos bagages. Merci les copains !
• Le seul ennui pour moi, c’est que c’est loin… je déteste tellement l’avion ! Une occasion de mettre en pratique la prière de Charles de Foucault : « Mon Père, je m’abandonne à Toi… » ! Le pélé a commencé à l’aéroport de Lyon… et il continue encore. Le chemin vers le Père est infini.
Anne
Inauguration du séminaire provincial le 18 septembre 2010

Nous avons passé une très agréable journée samedi 18 septembre pour l'inauguration du séminaire provincial de Lyon. Cette journée a été entrecoupée de moments solennels, lors de la messe à la Basilique de Fourvière, de la bénédiction et de l'inauguration du séminaire, de moments recueillis, notamment à la prière des vêpres, mais aussi de moments conviviaux dans le car et durant la journée. Merci aux séminaristes de notre diocèse pour leur accueil chaleureux et à qui nous avons pu mettre des visages sur des noms. J'ai une pensée également toute particulière à toutes les personnes qui ont travaillé à la conception et à la construction de ce superbe séminaire. J'ai particulièrement apprécié la chapelle, sobre et lumineuse. Raymond
25 jeunes du diocèse en Terre Sainte du 31 juillet au 13 août 2010

De retour de Terre Sainte
Un bon bloc de rêve réalisé, c'est la première idée qui me passe par la tête pour parler de ce pèlerinage. On en avait tellement parlé, on en avait tellement rêvé, on l'avait tellement préparé depuis 2 ans, et maintenant c'est fini, maintenant il ne reste que le souvenir, l'émotion et l'envie de partager. Ce pélé fut vraiment un temps fort de 15 jours, un temps fort spirituellement mais aussi émotionnellement et au niveau des grands écarts de la souffrance.
Nous avons eu la chance de vivre un pélé non conventionnel; nous avons passé 4 jours dans le désert, nous avons plongé dans la mer rouge, nous avons bivouaqué à la belle dans le désert et au bord du lac de Tibériade, nous avons visité des Palestiniens, nous avons rencontré une enfant-cachée de la Shoah, nous avons visité Bethléem mais pas seulement la grotte de la Nativité, Jérusalem mais sans nous arrêter à la dévotion du Saint-Sépulcre, la Galilée, et nous avons formé pendant ces 15 jours une grande famille, un peuple en marche dans laquelle chacun prend soin des autres.
Mardi 10 août
Nous quittons aujourd'hui la Maison d'Abraham a' Jerusalem. Le week-end passe a' Aboud, dans les familles d'accueil, a ete extremement enrichissant. Ces gens nous ont tout de suite adoptes. Une balade avec eux samedi apres-midi nous a permis de decouvrir la colonie israelienne toute proche et les barbeles coupant la route palestinienne "pour des raisons de securite", empechant certains proprietaires d'oliviers d'Aboud de cultiver leurs arbres. Beaucoup d'entre nous sont repartis avec de la colere.
Le temps passe a' Jerusalem hier nous a permis de decouvrir plusieurs eglises construites sur des lieux importants de la vie du Christ, de la Vierge, de Pierre (Cenacle, Dormition, Saint Pierre en Gallicante). Nous poursuivons la visite aujourd'hui.
Sylvain a passe une matinee au consulat pour un probleme de passeport perdu. Le probleme semble resolu.
Samedi 7 août
Nous avons quitté le désert et sommes arrivés aux abords de Jérusalem jeudi. Nous avons été accueillis dans une école de la paroisse de Beit Sahour où se déroulait un camp de jeunes Palestiniens catholiques. Ils ont organisé pour nous une soirée festive et nous ont expliqué leur façon de résister à l'occupation palestinienne.
Hier, nous avons visité la grotte de la Nativité à Bethléem. Après la solitude du désert, ce lieu plein de monde et chargé de décorations et d'icônes a été un vrai changement.
Nous passons le week-end à Aboud, hébergés dans des familles chrétiennes. C'est une vraie chance de pouvoir échanger avec des jeunes palestiniens.
Tout va bien et nous profitons au maximum de tous les moments vécus ici.
Un pèlerinage au sanctuaire Notre Dame du Laus 3 jours du 28 au 30 mai 2010

Pèlerinage à Fatima du 11 au 15 juin 2010
Le sanctuaire du Laus est bien connu des Haut-Savoyards depuis longtemps déjà, mais cette année pour la première fois, le diocèse d’Annecy a organisé un pèlerinage qui a eu lieu du 28 au 30 mai.
81 pèlerins ont pris la route de très bon matin pour traverser les Alpes par la route Napoléon. Un itinéraire que l’on connaît bien puisque nous l’empruntons régulièrement pour nous rendre au sanctuaire Notre dame de la Salette.
Accompagnés par Jean-Michel Bichot, diacre de la paroisse de saint-Luc, nous avons vécu un temps fort de prière et d’échange.
Conduits par une « bonne odeur », comme Benoîte nous sommes invités à partager la prière de la communauté des sœurs bénédictines de Montmartre.
Temps de connaissance de la vie de Benoîte Rencurel, temps de réflexion sur les paroles de Marie, de méditation lors du chemin de croix, de réconciliation.
Mais aussi temps de découverte de la nature qui entoure le Sanctuaire, un peu « sportive » au col de l’ange, conviviale sur le chemin de Gyquières.
Nous reviendrons au Sanctuaire Notre Dame du Laus, nous ressourcer aux paroles de miséricorde. « avec Marie, laissons-nous toucher par la miséricorde de son Fils »
Pèlerinage à Fatima du 11 au 15 juin 2010

« Vivre un temps de rencontre et de communion avec le peuple portugais et partager avec lui ce cadeau du ciel qu’est la visitation de Marie à Fatima. « Marie sur nos chemins », ces mots nous rappellent que la Vierge ne cesse de venir à nous, de nous rejoindre pour nous faire signe sur ce chemin de la vie, sur nos chemins. » Elle qui reste unie à son Fils, notre Seigneur, se présente à nous comme porte ouverte qui conduit à ce même Jésus.
A l’heure où nous célébrons le quatrième centenaire de la Fondation de la Visitation, Marie nous entraîne aussi sur ce chemin de la visitation, par son exemple, sa visitation à Elisabeth comme à Fatima. Puissions-nous, selon l’esprit de Saint François de Sales et sainte Jeanne de Chantal, saisir le sens et goûter la joie de la visitation : aller à la rencontre de l’autre (particulièrement pour notre pèlerinage, aller à la rencontre du peuple portugais), pour écouter les merveilles que Dieu accomplit dans sa vie, reconnaître celles dont nous bénéficions, et avec lui, rendre grâce. Mais aussi, le servir, le soulager, ... le visiter à l’exemple de Marie. Nous désirons que ce pèlerinage soit un temps favorable pour nous le rappeler et nous y (re)lancer.
Père Jean-Claude Mutabazi
Ars 8 mai 2010
Père Yves BOIVINEAU
Le prêtre, c’est l’amour au cœur de Dieu.
Ses caractéristiques :
Sa relation particulière avec le Christ. So désir de faire connaître et aimer le Christ
Sa vie :
Réponse à un appel intérieur mais surtout à un appel du Christ dans l’Eglise.
On n’est pas prêtre parce qu’on le désire mais parce qu’on est appelé.
Cet appel habite en permanence l’existence su prêtre : qu’est-ce que le Christ attend de moi aujourd’hui, dans ce que je vis, dans le contexte où je suis.
Pour comprendre, il faut aller du côté de l’Evangile (St marc …)
« Il appela ceux qu’il voulait, et les appela auprès de lui » ;
Il ne les appela pas pour des choses à faire mais pour être avec lui.
Cette intimité avec le Christ va s’exprimer dans l’annonce de la bonne nouvelle.
Première mission des prêtres : Annoncer l’Evangile
Saint Marc énonce le nom des 12 apôtres, c’est donc une prise de possession de Jésus sur eux. En tant que prêtres, nous appartenons au Christ.
Nous venons prier pour les vocations. Est-ce que Dieu est devenu sourd ? Je ne le pense pas ! Ce sont les médiations qui ne connectent pas. Parle-t-on de la vocation de prêtre dans les familles ? Il faut prendre la parole sur le ministère des prêtres, il faut convertir les mentalités. Dans notre société sécularisée comment parlons-nous des prêtres ? Souvent mal, ce qui n’est pas encourageant.
On parle trop des prêtres comme s’ils étaient des prestataires de service. On considère trop que le ministère de prêtre est un métier, une fonction.
Il faut être dans une dynamique d’annonce de l’Evangile. Ce qui fait le prêtre, c’est le sacrement de l’ordination. Il est pasteur au cœur du peuple de Dieu. Nous sommes tous appelés à la sainteté et c’est cela qui est premier. La crise des vocations est en réalité la crise de la vie baptismale.
Toutes les vocations ne peuvent éclore que si les communautés sont traversées par un élan.
Joie du prêtre : être au milieu des chrétiens. Le prêtre n’est pas seul quand il est avec sa communauté. Besoin de communauté fraternelle et d’une collaboration cordiale avec les laïcs ; célébrer les sacrements : voir quelqu’un grandir grâce à la découverte du Christ ; servir le Christ dans les personnes qu’il rencontre.
Jean-Claude MUTABAZI
Grâce du baptisé
Ce qui est premier dans ma vie, c’est d’être baptisé, c’est ma relation avec le Christ.
C’est une grâce qui nous est donnée avant tout, et qui dure.
Grâce d’être prêtre :
Rencontre avec Dieu
Cette grâce me ramène à cette chance de rencontrer le Seigneur dans les moments de prière.
Le fait de devoir préparer les homélies me met en contact avec le Seigneur : Pour 7mn d’homélie, il me faut 3h de préparation et donc de rencontre avec le Seigneur.
Rencontre d’autres personnes : Les frères et sœurs de sa famille qui disent qu’en tant que prêtre je ne dois pas réagir comme eux.
Rencontre de soi-même
Se rencontrer soi même, se positionner, renvoyer mes fragilités et mes limites à ces grâces
Ce que j’aimerai vivre :
Pouvoir accueillir la vie telle qu’elle m’est donnée, sa vie de prêtre, de personne humaine.
J’ai une chance d’avoir la possibilité de devenir un bon prêtre car je suis bien accompagné.
Les laïques façonnent les prêtres et les aident à devenir de bon prêtre.
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Adresse
- Service des pèlerinages
- 5 bis, avenue de La Visitation - BP 41
- 74001 ANNECY Cedex
- Envoyer un mail
- Tel : 04 50 52 37 13
- Fax : 04 50 45 63 34
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Rageau Colette
- Directrice
- Envoyer un mail
- Tel : 04 50 52 37 13
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Gruffaz Paul, diacre
- Délégué épiscopal