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V.E.A. : Vivre Ensemble l'Évangile Aujourd'hui V.E.A. : Vivre Ensemble l'Évangile Aujourd'hui

Récollection 2013 à La Flatière

Joie de se retrouver ensemble dans ce beau lieu, joie de revoir celles et ceux que nous connaissons déjà, joie de faire connaissance avec celles et ceux qui nous rejoignent pour la première fois.
Récollection du 5 mai 2013 à La Flatière

« Je crois que je suis enfant de Dieu. Je le sais, mais je ne suis pas assez convaincu(e), pas assez concerné(e)... »



Joie de se retrouver ensemble dans ce beau lieu, joie de revoir celles et ceux que nous connaissons déjà, joie de faire connaissance avec celles et ceux qui nous rejoignent pour la première fois.

La foi est un trésor... mais c’est un trésor particulier : il augmente quand on le partage et ce n’est pas tant nous qui le possédons que lui qui nous possède, qui nous emmène toujours plus loin à la suite de Celui en qui nous croyons...La foi, c’est une aventure à épisodes... et souvent on découvre ces épisodes au fur et à mesure qu’ils se vivent...


Les grandes lignes de la journée :

- Nous avons fait le pari de la foi et de la confiance et aujourd’hui, il n’y aura pas d’autres intervenants que nous tous, dans notre dimension de baptisés.

- Nous allons partager avec vous des extraits de nos échanges en Equipe diocésaine, non pas comme un produit fini, mais comme le cheminement de notre foi, à porter dans la prière pendant la messe, à continuer ensemble cet après-midi dans les carrefours.

- Puis nous aurons un temps pour nous mettre devant Lui, nous "laisser faire" par Sa Présence dans le St Sacrement, pour que nous puissions apporter, de mieux en mieux, notre pierre à la construction de ce Corps.

- Et répondre à la question : « Aujourd’hui, avec ce que j’ai vécu, entendu, moi, enfant de Dieu, membre du Corps du Christ : où en suis-je ? »

Un clic ici   pour le texte de présentation complet


PIstes de rélexions pour les carrefours à partir des échanges en équipe diocésaine

       - J'ai besoin du prêtre pour voir clair dans ma mission. La parole des frères, ce n'est pas la même chose et ça se complète. Le prêtre est aide au discernement.
      -  Mon quotidien est à ras des pâquerettes. Aimer, faire ce que je n'ai pas choisi est aussi une mission d'Eglise. J’espère qu’il n’y a pas trop de différence entre le spirituel et le temporel.
      -  Le prêtre est un homme comme moi, il n'a pas toujours la vérité infuse. Ce qui m’attriste et me fait mal, c’est qu'on est loin du Christ et de l’Evangile.
       - P. Joseph : Vous ne croyez pas assez que vous êtes baptisés Prêtres Prophètes et Rois ! Moi, je crois que vous êtes PPR quand vous annoncez la vie, quand vous chantez la joie et je n'ai pas de peine à faire le lien entre le spirituel et le temporel.
       - On a besoin de se redéfinir la mission du prêtre. Besoin d’approfondir la réalité du sacrement. S’il n’existe pas la foi, la vie de tous les baptisés, qu’est-ce que je fais… ?!?!?
       - Oui, mais si tu n’es pas là pour le donner, moi, je ne peux pas le faire à ta place. Moi, quand je pardonne, je le fais hors institution (Eglise).    
       - Ce n’est que depuis le Concile Vatican II que l’Institution affirme que c’est le peuple de Dieu qui célèbre la messe !
       - Le Christ en sandales n’a pas voulu toute cette Institution.
       - Nos partages permettent de prendre conscience de ce que nous vivons.
       - Ce qui est fort, c’est que l'Eglise, malgré tout, est capable de se récréer. De bouger, même si ça nous paraît long, lent, l’Esprit est à l’œuvre…
       - Avant, tout le monde était chrétien… Un jour, ma petite-fille m’a demandé si elle avait le droit de dire que c’est Dieu qui a créé le monde… Elle n’osait pas. Osons-nous, nous affirmer chrétiens ?
       - Pour affirmer, faut déjà y croire !
       - Est-ce que j’ai le droit de dire ce que je pense ? Est-ce que je m’en donne le droit ? On reste encore des petits enfants vis-à-vis du prêtre, du maître, des copains.
       - Il existe sur le marché du spirituel la recette, le produit qui va avoir le goût que je veux. Le spirituel pour moi, c’est une relation, une personne.
       - Si je suis en lien, je deviens lieu de rencontre. « Je t’aime comme tu es parce que ma relation avec le Christ me rend heureuse. »
       - J'ai besoin d'entendre que je suis en chemin et de nouveau prête à être évangélisée. De qui ? Des frères et sœurs, des prêtres. Je ne suis pas assez convaincue, pas assez imprégnée, comme si c’était une croyance de surface.
       - La rencontre de Dieu, c'est une expérience.
       - Moi, je suis terre-à-terre. Dieu est efficace. Il a toujours une réponse.
       - J’ai été dans la religion du matin au soir entre 10 et 14 ans, pour “faire” prêtre missionnaire, à la suite d’un prêtre qui battait la campagne pour recruter des jeunes et ça m’a marqué.
       - Je ne sais pas bien exprimer ma foi. Cela me fait du bien d'entendre d’autres parler de la leur. Le comportement de quelqu’un qui croit en Jésus est essentiel. Quand on croit au Christ, ça doit se voir.

       - Comme les disciples d’Emmaüs, j'ai le cœur tout brûlant quand j’entends parler de Lui, de la foi des autres.
       - Important d’être ″habitée″ : « Ce n’est plus moi qui aime, c'est le Christ qui aime en moi. » Tu es avec moi, tu m’aides à vivre, à tenir debout.
       - P. Joseph : Proverbe chinois : « Le poisson qui descend le fleuve est un poisson mort. » Si je remonte le courant, par rapport à l’Institution, j’ai l’impression d’être un sale gamin, alors que je suis simplement vivant…

Ici  pour les témoignages au retour des carrefours