Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Les Sœurs de la Croix Les Sœurs de la Croix

Notre Origine

La Congrégation des Soeurs de la Croix de Chavanod est un institut religieux de vie apostolique, international et de droit pontifical. L'institut est présent dans quinze pays et quatre continents.

La Congrégation est née modestement en 1838 dans un petit village appelé Chavanod, près d’Annecy, Haute-Savoie, en France.

 

À cette époque, Claudine Echernier, était affectée au service du curé de Chavanod, Joseph Delalex. Elle est originaire de Féternes, village du Chablais, où sa famille était extrêmement pauvre. Ayant perdu sa mère à 15 ans; elle éleva ses frères et sœurs et quitta la maison familiale à l’âge de 27 ans. Au presbytère, elle commença à rassembler autour d’elle des fillettes et des jeunes filles de la paroisse pour leur enseigner le catéchisme, la vie des saints, la lecture, l’écriture.

C’est à Chavanod que Claudine fait la connaissance du Père Pierre Mermier, zélé fondateur des Missionnaires de St. François de Sales.  Il était profondément ému par la pauvreté et l’analphabétisme qui régnait dans la société, et cherchait des moyens pour remédier à cette situation. Le Père Mermier formait le dessein de fonder une association avec des filles pauvres qui « s’appliqueraient à leur propre sanctification tout en procurant la gloire de Dieu et le salut du prochain ». Il rencontre Claudine Echernier à l’occasion de la mission qu’il prêcha à Chavanod en 1838.

Les filles qui venaient la voir chaque dimanche, animées par la ferveur qu’elle communiquait, aspiraient à se consacrer totalement à Dieu et au service de son peuple. Le Père Mermier rejoint l’intuition de Claudine et la devine capable de diriger et de former les associations paroissiales féminines dont il rêve pour soutenir et prolonger le travail des missions.

 

UN AMOUR PASSIONNE POUR JESUS CRUCIFIE...

Nos fondateurs nous ont placées sous ‘l’Étendard de la Croix’ (Père Mermier) pour « faire connaître et aimer le bon Dieu » (Claudine Echernier)

Nous participons joyeusement au mystère de Jésus mort et ressuscité, et nous travaillons ensemble à la gloire de Dieu et au salut de tous, « chacune selon sa liberté et sa capacité ».

Fortifiées par la Passion du Christ, nous sommes appelées à révéler l’amour miséricordieux du Père et la force libératrice du mystère pascal, par une vie simple, joyeuse et évangélique, en différents milieux.

« La Croix du Christ nous trace un chemin de croissance pour accueillir la plénitude du don de Dieu et travailler à ce que tous les hommes s’ouvrent à la grâce de la Passion du Christ, force toujours à l’œuvre dans le monde. » (Règle de Vie, 1)

pierre mermier        
 

NOTRE HERITAGE

soeur maryline darbellay, provincialeLa Congrégation est née modestement en 1838 dans un petit village appelé Chavanod, près d’Annecy, capitale  de la Haute Savoie en France.

À cette époque, une personne pieuse, énergique et dévouée, affectée au service du presbytère, vivait à Chavanod : Claudine Echernier.  Originaire de Féternes,  village du Chablais, sa famille est extrêmement pauvre. Ayant perdu sa mère à 15 ans; elle éleva ses  frères et sœurs et   quitta la maison familiale à l’âge de 27 ans. Au presbytère de Chavanod, elle commença à rassembler autour d’elle des fillettes et des jeunes filles de la paroisse pour leur enseigner la lecture, l’écriture et le catéchisme. Le Père Pierre Mermier, zélé fondateur des Missionnaires de St. François de Sales, profondément ému par la pauvreté et l’analphabétisme qui régnaient parmi les pauvres de la société  cherchait des moyens pour remédier à cette situation. Il avait le dessein de former une congrégation de filles pauvres qui « s’appliqueraient à leur propre sanctification tout en procurant la gloire de Dieu et le salut du prochain »  , Il fit la connaissance de Claudine Echernier à l’occasion de la mission qu’il prêcha à Chavanod en 1838. Les filles qui venaient la voir chaque dimanche, animées par la ferveur qu’elle communiquait,  aspiraient à se consacrer totalement à Dieu et au service de son peuple. Le Père Mermier rejoint l’intuition de Claudine et la devine capable de diriger et de former les associations paroissiales féminines dont il rêve pour soutenir et prolonger le travail des missions.

 

 

&rel=0

Un rêve prend forme

L’intuition du Père Mermier et son sens apostolique éclairés par le Saint Esprit et stimulés par les besoins du temps, permirent à ce noyau de jeunes filles réunies autour de Claudine, de devenir la première communauté des Sœurs de la Croix.

Ainsi naquit, dans une extrême pauvreté et une grand simplicité une congrégation d’un genre nouveau pour l’époque. Elle permettait en effet à des jeunes filles pauvres de vivre en consacrées au cœur du monde, soit en gardant leur travail chez leurs parents ou leurs maîtres, soit en se groupant en communauté. Elles pourraient ainsi s’aider dans leur travail, être témoins de ’Évangile dans leur milieu, et éducatrices des plus pauvres. Par leurs services et la vérité de leur vie, les sœurs « donnent le ton » dans leurs paroisses et aident les autres à sortir de leur condition d’ignorance et de pauvreté. À la mort de Claudine Echernier en 1869, elles sont près de 300.