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Maison du diocèse Maison du diocèse

Attention chantier

Rénovation de la Maison du diocèse-La Puya : genèse d'un chantier. En 1976, il y a 38 ans, était ouvert à quelques pas de la Visitation, un ensemble immobilier « La Puya », destiné à la formation des chrétiens...

...  En 1994, était construit le second bâtiment, la Maison diocésaine, attenante à La Puya, et abritant les services et les mouvements, la Direction de l'Enseignement catholique et la radio RCF...Ces deux ensembles, construits indépendamment l’un de l’autre, et dotés d’entrées distinctes, n’ont connu aucuns travaux majeurs depuis leur construction (1). Le propriétaire des murs est la Bourse des pauvres clercs, fondation de droit sarde administrée par l’Association diocésaine.


En 2007, Mgr Yves Boivineau a donné une nouvelle charte instituant une seule unité baptisée « Maison du diocèse - La Puya ». L’objectif était de donner un nouvel élan à la mission de cet ensemble, l’idée principale étant que ce lieu unifié soit un carrefour et une vitrine de la vie du diocèse. Une insistance était mise sur l’accueil.
 

 Quelques mots de notre évêque 

« Les deux entités ne forment qu’une unique Maison du diocèse, manifestant ainsi l’unité des trois pôles de la vie de l’Église : annoncer - célébrer - servir. (…) Avant même d’être un outil au service du diocèse, la Maison du diocèse doit être un lieu de visibilité et de vie pour l’Église diocésaine. » (2)


Le texte de Mgr Yves Boivineau suggère que la disposition de la Maison demande quelques aménagements. Les années qui ont suivi la promulgation de cette charte ont permis de créer cet esprit commun dans la Maison et de mettre en place les principales orientations du chantier matériel de rénovation et d’en définir le programme.

Conscient de la nécessité de rénover des bâtiments inadaptés aux besoins actuels, le Bureau de l’Association Centre Diocésain, a décidé, en 2010, de créer une commission de travail chargée d’élaborer un cahier des charges faisant ressortir les orientations pastorales à prendre en compte.

Trois axes d’aménagement :

Les travaux obligatoires de mise aux normes des bâtiments : accès des personnes à mobilité réduite, création d’un ascenseur, élargissement des couloirs de circulation, détection et alarme incendie, mise en conformité de la chaufferie… Ces travaux sont aujourd’hui indispensables, la Commission de sécurité ayant par exemple refusé, en 2013, d’autoriser l’utilisation des chambres du 1er étage pour l’accueil du public (notamment pour les sessions de formation des laïcs et des diacres).
L’agrandissement de la salle Mont-Blanc, d’une capacité actuellement limitée à 80 places : plusieurs manifestations ont montré sa trop petite taille. La capacité sera doublée à 150 places, avec la possibilité d’en fractionner l’utilisation.

Enfin la création d’un accueil central, situé à la jonction des deux bâtiments, favorisera la rencontre. De ce fait, l’accès au parking sera revu, avec l’entrée et la sortie prévues chemin de Proupeine.
 

Raymond Boccard, Économe diocésain

►  Plus d'information sur les différentes phases du chantier

 

À lire sur le revue officielle Église d'Annecy de septembre 2014, le dossier complet à ce sujet
■■■ (*) Exception faite, en 2000-2001, de la rénovation de la Bibliothèque (lire aussi p. 16-17).
(2) Texte intégral dans Église d’Annecy n° 35, décembre 2007.

BUDGET ET MODALITÉS DE FINANCEMENT


Le montant global du projet s’élève à 5,3 millions d’Euros, dont 1,5 million pour la mise aux normes d’accessibilité et de sécurité. Le projet a été validé par le Conseil diocésain pour les Affaires économiques et le collège des Consulteurs en 2013.
Ces travaux de grande ampleur seront inscrits au budget d’investissement du diocèse. Ainsi, les ressources provenant de la collecte du Denier, dédiées au fonctionnement courant (traitement des prêtres, salaires des laïcs, charges pastorales et administratives) ne seront pas impactées.

Quatre sources contribueront au financement de ce projet :

- les réserves détenues par la Bourse des pauvres clercs depuis la vente du Grand Séminaire, et dont une partie avait déjà été utilisée pour la construction des deux maisons actuelles ;
- la vente de biens immobiliers dont le diocèse n’a pas l’utilité et qui occasionnent des frais (entretien, impôts, assurances…) ;
- des dons faits par des particuliers ou des associations, destinés aux investissements du diocèse ;
- enfin, une souscription qui sera lancée  auprès du public.