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Paroisse Saint-Pierre-Favre Paroisse Saint-Pierre-Favre

Association SOS-SRI LANKA

Créée en 2005 à l'initiative d'Erik Lhomme, voyagiste de Thônes, cette association a pour but de venir en aide par tous moyens financiers, subventions, matériels, dons et reconstruction d'habitations aux populations du Sri Lanka touchées par le tsunami du 26 décembre 2004.

LES DEBUTS DE L'ASSOCIATION

 

Dès les premiers jours de janvier 2005, des collectes ont été effectuées dans les Aravis pour récupérer du matériel médical, des médicaments, des meubles, des vélos, de la vaisselle, des vêtements et du matériel de pêche destinés aux sinistrés de la région de Bentota, au sud de Colombo. Pierre Recour et Eric Lhomme en ont fait la distribution sur place aux plus démunis avec l’aide du Club des Sports de Bentota et de son président Ratna.
Avec les dons recueillis dans les Savoie et au pays de Gex, ils ont pu acheter les denrées alimentaires les plus urgentes ainsi que du matériel de cuisine.
L’achat de matériaux de construction et l’embauche de personnel a permis ensuite la construction de maisons en bois pour les cas les plus urgents.

CONSTRUCTION DE MAISONS EN DUR ET D'UNE ECOLE

La suite fut la construction de maisons en dur de 60 m2  sur des terrains éloignés de la mer et appartenant aux sinistrés. Plusieurs membres de l’association se sont ensuite rendus sur place à différentes époques pour contrôler l’avancement des travaux et la bonne utilisation des fonds récoltés.
Puis, pour répondre aux besoins des plus nécessiteux, l’association a fait l’achat d’un terrain de 12000 m2 à Gonagola  pour y construire une quarantaine de maisons ainsi qu’une école maternelle d’une centaine de places financée par Arthaz-Entraide.

CONSTRUCTION D'UNE COOPERATIVE

En 2009, une coopérative voit le jour et démarre avec un atelier couture  grâce à l’aide de 2 stylistes, Elise et Marie-Laure. Une partie des bénéfices engendrés par les ventes devrait financer les dépenses de fonctionnement de l’école (salaires des enseignantes, entretien, achat de matériel, etc). Il est prévu de créer 8 emplois.

CONTACTS : Pierre Recour 04 50 02 30 16 - Claude Bonnard 04 50 02 79 78 - Monique Allemmoz 06 13 79 11 12

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Je m’appelle Vinodani, je travaille comme professeur à l’école de SOS LANKA.

Nous avons tenu notre exposition le 10 septembre et j’ai pris quelques photos.

 

 

 

Maintenant nous sommes prêts pour le dernier événement de l’année qui aura lieu le 30 novembre. Nous avons beaucoup de travail pour préparer les enfants.

 

 

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Une coopérative qui fonctionne

La coopérative mise en route à Gonagola par Lise et Marie-Laure a pris son rythme de croisière. Elle produit des vêtements de soie (kimonos, déshabillés, corsages, lingerie, etc.) sous la marque Lili Jo.

Produire et vendre des vêtements de qualité
Les vêtements, coupés en Chine, montés et ornés par les couturières locales, sont vendus actuellement par l’intermédiaire de réseaux privés. Maintenant que le personnel - très minutieux dans son travail - est formé, ils vont être produits entièrement dans la coopérative, y compris la coupe. 
Pour amener des clients sur place, Lise et Marie-Laure interviennent auprès des Tour-operators et des guides touristiques (style Guide du Routard) pour qu’ils incluent la visite du village dans leurs catalogues
Sachant qu’il est à proximité de Colombo et en fin de circuit, il est important de proposer d’autres choix que des vêtements de soie, relativement chers. Il faut donc que la boutique propose une alternative avec des objets et vêtements peu couteux, en coton par exemple, ce à quoi travaillent nos deux jeunes femmes.
Une autre de leurs idées, est de proposer, à ceux qui ne désirent pas acheter mais voudraient faire un geste pour l’association, de se débarrasser de quelques pièces de monnaie équivalent à un euro et ainsi fournir les cahiers de l’année à un enfant de l’école.

Créer un village d’artisans
Et pourquoi ne pas utiliser les quelques terrains non construits et disponibles pour créer des boutiques d’artisanat et ainsi compléter l’offre aux touristes ? Encore une idée de nos jeunes stylistes qui n’en manquent décidemment pas. C’est  une possibilité à étudier sérieusement.
Avec l’histoire de ce village créé de toutes pièces par l’association suite au tsunami, son école et ses boutiques, cela devrait intéresser les visiteurs. Depuis la fin de la guerre avec les Tamouls, ils reviennent au Sri Lanka. Mais les prix des hôtels ont augmenté  et c’est une clientèle russe  qui remplace les Français !

Financer l’école par la coopérativesos sri lanka.jpg

Actuellement, la coopérative ne dégage pas de bénéfices. Encore en période de rodage, elle est aujourd’hui en équilibre financier.

L’association peut encore assurer la prise en charge des frais de l’école (salaires, entretien, matériel) pendant les trois années qui viennent.

A terme, ce sont une partie des bénéfices de la coopérative qui devront assurer ce financement et prendre le relais de l'association.