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Paroisse Sainte-Anne d'Arly - Montjoie Paroisse Sainte-Anne d'Arly - Montjoie

Funérailles chrétiennes

Pour joindre les équipes Funérailles : 07 50 68 00 75
L’adieu de Jean à sa grand-mère

Témoignage tellement ancré dans la réalité qu’il pourrait être mis dans la bouche de tout un chacun…

Mamie, je veux te dire aujourd’hui ce que je sais de toi, ce que je sais grâce à toi et ce qu’il me reste de toi.

Je sais que tu étais la petite dernière d’une grande fratrie et que tu es aussi la dernière de ta génération, dans notre famille, à quitter cette terre. Je sais que tu étais la seule, parmi tes frères et sœurs, à tutoyer tes parents, signe d’une évolution des temps. Je sais que tu lisais, lorsque tu gardais les bêtes en champ, alors même que cette occupation était considérée comme une perte de temps. Je sais que les fleurs que tes petits-enfants t’apportaient étaient toujours les plus belles, et nos brindilles les meilleures pour allumer ton feu.
Je sais que tu combattais toutes les formes de violence et d’oppression ; ensemble, nous écrivions des lettres aux dictateurs de cette Terre qui pratiquaient la torture, les priant pour plus de mansuétude.
Je sais que tu as toujours été présente pour les tiens, à commencer par Pépé dans sa longue maladie.
Je sais que si tu es restée avec nous si longtemps, c’est grâce à tes enfants, présents à tes côtés, et particulièrement ta fille, ma tante, patiente, compatissante et dévouée.
De tout cela, je me souviendrai.

Ce que je sais grâce à toi, tu en conviendras, il y a là du terre-à-terre comme du spirituel. Je sais, grâce à toi, que des blancs d’œufs montés en neige doivent tenir en l’air, même lorsque l’on renverse le saladier ; je sais que la modernité, c’est peler les pommes de terre avec une machine terriblement bruyante plutôt qu’avec un couteau économe.
Je sais, tu me l’as appris, que la nature nous vient en aide en permanence, et que, lorsqu’on se fait piquer par les orties, il y a toujours, à proximité, du plantin pour apaiser la douleur ; en cela, la nature recèle une forme de perfection ; des philosophes antiques l’ont dit aussi, mais c’est de toi que je le tiens ; je sais aussi que ces mêmes orties peuvent être ramassées à mains nues, dès lors que le geste vif traduit l’absence de crainte.
Je sais enfin que chaque journée, pluvieuse ou ensoleillée, est toujours une réjouissance, et qu’il nous faut nous tourner vers ce qui, pour chacun d’entre nous, constitue le divin, pour remercier, toujours, tous les jours.
A tout cela, je penserai. 

Enfin, ce que je garderai de toi, c’est avant tout le goût des plaisirs simples : des pastilles Vichy, qui craquent sous la dent, des biscuits Thé Brun, du riz au lait arrosé de Nesquik, des compotes de pommes, des gâteaux de Savoie à la crème Mont-Blanc pralinée.
Je garderai aussi un certain regard sur le monde, lui aussi fait d’extases apparemment simples : le soleil, la pluie, la neige, la nature, le soleil sur les montagnes, le levant sur les Aravis, l’absence de souffrance, la présence auprès de soi de ceux qu’on aime.
Je tâcherai enfin de garder et de m’approprier ta dignité, toujours, face à la maladie et au vieillissement, ton humilité face au divin et ton espérance en toute situation.
Tout cela, je tenterai de le perpétuer.

Pastorale des funérailles

À quoi ça sert de faire célébrer une messe pour un défunt ?

Habituellement, nous ne pensons pas à la mort... sauf lorsque surviennent des catastrophes ou des accidents.

C'est lorsque meurt un proche ou un ami très cher qu'elle s'impose à nous. Celui qui nous quitte et que nous aimions, nous ne le voyons plus, nous ne l'entendons plus. Nous souffrons. Et c'est alors que nous nous souvenons que le Christ est mort et ressuscité. A cause du matin de Pâques, la mort n'est pas le dernier mot des choses. Ce que Dieu a créé, il ne peut pas le détruire !

Non, notre ami n'est pas retourné au néant, il continue d'exister autrement. Et un jour, lorsque le Christ « rendra nos pauvres corps pareils à son corps glorieux », il ressuscitera avec lui pour une vie de bonheur sans fin.
Demander à un prêtre une messe pour un défunt, c'est affirmer que nous croyons à la communion des saints : nous, les vivants de cette terre, nous confions nos amis défunts à la miséricorde du Père ; et eux, les habitants du ciel, intercèdent pour nous auprès du Dieu d'éternité.

Attention : parce qu'un sacrement est sans prix, on ne peut acheter une messe. Même s'il existe des tarifs officiels, la somme remise au prêtre sera toujours une forme de participation à la vie matérielle de l'Église et de ses ministres.

Père Michel Wackenheim
(Prions en Église, novembre 2010)

 

Célébration des funérailles

« Le Christ est ressuscité d’entre les morts, pour être parmi les morts le premier ressuscité. »
(1Co 15, 20)

Bien que considérée souvent encore comme telle, la célébration des funérailles n’est pas un sacrement. Les sacrements sont réservés aux vivants. C’est pourquoi le sacrement qui est rattaché au passage de la vie à la Vie qui nous rapproche du Père est celui de l’Onction des malades.

Les personnes qui conduisent la cérémonie des funérailles sont mandatées par l’Église et elles le font en son nom, avec leur foi de baptisés. La liturgie des funérailles constitue un chemin, un rite de passage de la mort à la Vie. En le parcourant, l’Église exerce son ministère de compassion et de consolation en aidant les personnes éprouvées par le deuil à approfondir le sens chrétien de la vie et de la mort et à accueillir l’espérance de la résurrection.

Sans la Résurrection du Christ, la célébration chrétienne serait une aberration.
Aussi l’Église invite-t-elle la famille à participer à l’Eucharistie du dimanche -qui suit la célébration- où la personne défunte sera portée par la prière de la communauté toute entière. C'est aussi, ensemble, en Église, que nous rappelons dans l'espérance que la vie n'est pas finie après la mort et que cette personne qui nous était chère continuera d’être avec nous, d’une manière autre.

Bien que considérée souvent encore comme telle, la célébration des funérailles n’est pas un sacrement. Les sacrements sont réservés aux vivants. C’est pourquoi le sacrement qui est rattaché au passage de la vie à la Vie qui nous rapproche du Père est celui de l’Onction des malades.

Les personnes qui conduisent la cérémonie des funérailles sont mandatées par l’Église et elles le font en son nom, avec leur foi de baptisés. La liturgie des funérailles constitue un chemin, un rite de passage de la mort à la Vie. En le parcourant, l’Église exerce son ministère de compassion et de consolation en aidant les personnes éprouvées par le deuil à approfondir le sens chrétien de la vie et de la mort et à accueillir l’espérance de la résurrection.

Sans la Résurrection du Christ, la célébration chrétienne serait une aberration.
Aussi l’Église invite-t-elle la famille à participer à l’Eucharistie du dimanche -qui suit la célébration- où la personne défunte sera portée par la prière de la communauté toute entière. C'est aussi, ensemble, en Église, que nous rappelons dans l'espérance que la vie n'est pas finie après la mort et que cette personne qui nous était chère continuera d’être avec nous, d’une manière autre.

Formation des membres des équipes funérailles

Les membres des équipes ont reçu une lettre de mission de l’évêque leur accordant la « faculté de conduire la prière lors des célébrations chrétiennes de funérailles ». Après leur cycle de formation, ils continuent leur démarche par des rencontres régulières pour relire leur mission. Par leur engagement, ils participent à l’annonce de Jésus-Christ et de l’espérance chrétienne auprès des familles et cueillent, pour reprendre une parole de Monique Hébrard dans le journal Panorama, « de beaux fruits humains et spirituels avec l’aide de l’Esprit-Saint ». Les familles rencontrées témoignent de tout le recueillement, du sérieux et de la beauté des célébrations.

La lettre de mission étant reçue pour trois ans, renouvelable trois ans, il est important de veiller sans cesse au renouvellement des équipes.

Les Pompes funèbres mettent en relation la famille et l'équipe funérailles.

 

Équipes de Combloux, Megève/Demi-Quartier et Praz-sur-Arly

Gisèle Morand
Marie-Noëlle Aubert

Françoise Périnet
Bernadette Morand

Marie-France Legon
Jacqueline Bazaille
Marie-Françoise Million 

Christine Socquet-Clerc
Françoise Marin-Lamellet

Martial Ducrey
Marie-Thérèse Balmand
Anne-Marie Jacquin

Équipe des Contamines et St Gervais
Éliane Barbier
Bernadette Bessat
Christiane Louboutin
Denise Raffort

Etienne Jacquet
Théo Pastore
Thérèse Pastore
Marcelle Soudee
Louis Tuaz

Équipe de Crest-Voland
Jacqueline Duffet
Louis Mollier 
Fabienne Bourgeois-Romain
Anne-Marie Français
Karine Mollier
Dominique Rebord

Équipe de Notre Dame de Bellecombe
Yvette Gardet
Paule De Fanti
Danielle Gaidon