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Bons et mauvais migrants ?

Ce 14 janvier, ce sera la Journée mondiale du migrant et du réfugié, que le pape François invite à accueillir au nom de la "personne humaine". Faut-il privilégier ceux qui fuient la persécution, la misère?

"Le principe de la centralité de la personne humaine (...) nous oblige à toujours faire passer la sécurité personnelle avant la sécurité nationale." Ces propos sont ceux du pape François, publiés le 15 août dernier en vue de la Journée mondiale du migrant et du réfugié du 14 janvier 2018. Des propos "très forts" voire "provocants" admet le Père Xavier Dijon. Juriste spécialiste de la bioéthique et les instruments juridiques de lutte contre la pauvreté a publié "Les Réfugiés" (éd. Fidélité).


 

De même qu'il existe un droit de migration, il devrait exister "un droit à ne pas migrer" : à "trouver dans son propre pays les conditions de vie suffisantes pour rester sur place"

LE PAPE FRANÇOIS SUR LES MIGRANTS, DES PROPOS QUI NE PLAISENT PAS À TOUT LE MONDE

Le message du pape, intitulé "Accueillir, protéger, promouvoir et intégrer les migrants et les réfugiés", a donc suscité de vives réactions, y compris au sein de l'Église où la question des migrants est clivante. Selon une étude publiée l'an dernier pour le magazine Pèlerin, 37% des catholiques de France considèrent que les migrants représentent une potentielle menace pour l'Europe. Et les propos du chef de l'Église catholique à ce sujet ont tendance à ternir l'image du pape François chez certains fidèles.

Toutes les infos sur la journée mondiale du migrant et du réfugié ici